Cet article a été publié il y a 5 ans 7 mois 28 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées.
En ce moment, je prépare une intervention directement liée à Bibliobsession dans une prochaine journée d’étude…(vous en saurez plus bientôt, mais le buzz est lancé
)…ce qui explique l’irrégularité de la parution des billets.

La revue Vacarme à consacré un numéro aux bibliothèques joliement intitulé Bibliothèques, entre les lignes malgré une couverture pariculièrement laide. (bibliothèque = couverture triste?)
A noter ce bon article de Benoît Tuleu, Sélectionner, proposer, prescrire, qui est une introduction claire et complète aux politiques documentaires. (Bien que je reste toujours sur ma faim quant à la transposition de la notion de "collection" telle qu’elle est envisagée dans les espaces physiques, à très grande échelle et dans l’environnement numérique et hybride mais bon…j’y reviendrai) L’article s’adresse à des non-bibliothécaires (ou servira de révision à ceux qui préparent l’oral d’assistant qualifié
(allez Julie on y croit!)
Je remarque cette chouette mise en relation de "l’économie de l’attention" et de l’économie de traîne" ce qui n’est pas sans faire penser à l’obsession du bibliobsédé, à savoir la longue traîne. (faut toujours que j’arrive à le placer, ça va devenir pathologique :-0)
citation :
Les bibliothèques oscillent ainsi entre une « économie de l’attention » (au marché, aux attentes du public) et une « économie de traîne » (valorisant les documents ayant un nombre restreint de lecteurs), auxquelles correspondent deux vitesses de renouvellement des collections : rapide dans l’économie de l’attention (ce que les bibliothécaires appellent aussi les « collections courantes »), plus lente et même immobile pour les collections de référence, d’étude et surtout les collections patrimoniales. Tension insoluble, sans doute, mais dans laquelle se met en œuvre le « pluralisme » cher aux bibliothécaires.









