Cet article a été publié il y a 4 ans 10 mois 11 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées.
Signalé par Padblog (merci à lui
dans l’un des commentaires de mon billet à la gloire du champ 876$u, cet article du dernier numéro de la Revue électronique suisse de science de l’information Les catalogues des bibliothèques : du web invisible au web social est à ne pas rater. Isabelle de Kaenel et Pablo Iriarte font particulèrement bien le point sur la question. En voici une éclairante citation :
Le catalogue n’est plus un outil isolé du monde. Dans un mouvement à double sens, il doit s’ouvrir au web autant pour tirer parti des services web externes, de plus en plus importants, que pour alimenter le web en contenu et fournir des informations structurées et validées. L’enjeu est de taille : comment rester fidèle à son sens premier (répertorier de manière cohérente les ressources mises à disposition du public et aider à la recherche, découverte, localisation, et gestion des collections) tout en permettant aux utilisateurs d’apporter du contenu et du sens, ainsi que de s’approprier les données du catalogue en lui offrant des nouvelles possibilités de réutilisation à travers le web. Sans se pervertir, le catalogue doit évoluer rapidement pour pouvoir rester dans la course où il a déjà pris un retard considérable
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Tags:Comprendre les enjeux de demain, Disséminer la bibliothèque, Eléments de médiation numérique, Opacs 2.0








