Cet article a été publié il y a 4 ans 5 mois 21 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées.J’ai découvert ce chouette article dans le BBF 1994 – Paris, t. 39, n° 6, il est signé François Lapèlerie.
L’introduction suggère habilement que si les Bibliothécaires ont constitué des Enfers, c’était pour mieux les consulter tranquillement! En substance:
Que l’on ne se méprenne pas : ce renvoi – For sex, see librarian -, qui a figuré longtemps au fichier matière de nombreuses bibliothèques publiques américaines, ne signifiait pas que le lecteur pouvait trouver auprès du (ou de la) bibliothécaire – selon ses goûts – un service que la morale réprouverait. Non, il signifiait plus prosaïquement que les livres concernant le sexe, au lieu d’être en accès libre comme tous les autres, se trouvaient soigneusement regroupés, voire cachés dans le bureau du bibliothécaire. Soit que le bibliothécaire s’en réservât l’usage, soit plus probablement que, ne voulant pas corrompre ses lecteurs, seul ledit bibliothécaire s’arrogeât le droit d’en autoriser la consultation ou le prêt.
Je vous invite à lire le reste de l’article dans ce numéro du BBF sur la Censure, qui rappelle l’ampleur (outre atlantique) des débats entre bibliothécaires à l’occasion de la parution du livre SEX de Madonna.

Y a-t-il encore ce genre de débat à l’heure actuelle? Vous avez mis en évidence le traditionnel numéro "SEXE" des Inrocks cette année et/ou le supplément érotique de Marie Claire?
(non vous vous l’êtes gardé pour le lire discrètement comme certaines?








