Avertir les usagers par SMS quand le prêt s’achève

closeCet article a été publié il y a 4 ans 4 mois 8 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées.

Via cette info issue de la lettre du Goethe Institut on apprend que la bibliothèque appelée du nom étrange de medien@age à Dresde :


Offre un service particulier: les jeunes sont aimablement avertis par SMS trois jours avant l’expiration du délai de leur prêt. (j’aime bien le "aimablement")

Utile non? Vous connaissez des bibliothèques francophones qui font ça vous? Dans quelles conditions juridiques et techniques?



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  • http://www.nicolasmorin.com/blog nicomo

    La bibliothèque de l’université du Québec à Montréal permet de faire un certain nombre de choses depuis son téléphone portable: voir son compte, prolonger, etc.
    Je ne comprends pas la question des "conditions juridiques": quel pourrait être le problème?

  • bibliobsession

    Ben c’est que je me demandais pourquoi les publicitaires n’utilisaient pas plus ce canal, et je me suis donc dit, naïvement, que certains obstacles doivent se dresser, peut-être juridiques, hormis les obligations traditionnelles imposées par la CNIL. Une des questions notamment est l’acceptation de ces messages par les gens. Car les sms sont d’abord un moyen privé d’information non? quelle tolérance? (ceci dit les institutions commencent à s’y mettre, j’ai reçu hier des textos du théâtre de la Colline annonçant un évènement, et je ne me souviens pas d’avoir accepté d’être contacté par ce canal…) alors autant je pense que c’est pratique pour les services (banque, rappel sur agenda, rappel pour la bibliothèque) autant je pense qu’une bonne partie des gens rejetteront vite ces messages, s’il y en a trop!

  • Archeos

    La non-utilisation par les publicitaires tient peut-être au manque de base de données contenant le numéro de portable. Les trentenaires et plus établis donnant leur fixe, et les plus jeunes n’ayant peut-être pas encore répondu à une enquête où leur était demandé leur numéro.

  • Sof

    A ma connaissance la seule contrainte de la cnil est l’autorisation expresse de l’usager à recevoir ce genre de messages. Le soucis bloquant le développement de ce genre de services vient semble-t’il de la facturation par le fournisseur de SIGB. C’est vendu par pack de X textos et comme d’habitude, c’est très cher (en tout cas pour Innovative)… pour un résultat incertain.

  • http://www.koha-fr.org paul POULAIN

    Mettre ce genre de chose en place demande surtout un fournisseur pour envoyer les SMS. En France, ca peut être, par exemple, Orange, SFR, Bouygues, mais je crois qu’il y en a d’autres.
    Du coup, il faut négocier un accord avec un fournisseur extérieur.
    Du coté de Chypre (turc), la bibliothèque nationale utilise Koha (SIGB sous licence libre pour ceux qui l’ignoreraient). Et le développeur a mis en place une telle passerelle en négociant avec le fournisseur (unique je crois bien. En tous cas largement majoritaire) de son pays.

    Là ou il a bien rusé, c’est qu’au lieu de payer pour avoir cette passerelle, il a convaincu le fournisseur de passer ca en participation au projet, en "sponsoring" de la bibliothèque nationale… Du coup, ca ne lui coute strictement rien !

    C’est donc une fonctionnalité qui n’est techniquement pas très compliquée à mettre en oeuvre (pas beaucoup plus qu’envoyer des mails pour les alertes par exemple), mais qui nécessite un partenaire extérieur connecté au réseau des portables ! (je ne parle pas de l’aspect cnil de la chose, que je n’ai pas du tout étudié)

  • http://www.xaviergalaup.fr/blog/ Xavier Galaup

    Nous avions étudié cette possibilité à la Médiathèque Départementale du Haut-Rhin. Le collègue responsable informatique avait trouvé un prestataire dont les coûts me semblaient raisonnables à l’époque. Il s’agissait d’un forfait pour X SMS. Nous pensions l’utiliser d’abord pour prévenir nos lecteurs du passage du bibliobus puis pour annoncer nos animations.

    La première difficulté que nous avions, c’est de collecter les numéros de mobile puisqu’on ne le demandait pas à l’inscription. C’est aussi l’occasion de demander l’accord du l’usager: s’il donne son numéro à partir des informations qu’on lui donne, usage bib. uniquement, combien et quels types de SMS, on peut supposer qu’il est d’accord.

    Nous n’avons jamais pu le faire car une grande majorité de collègues etaient contre: le portable c’est privé…

  • bibliobsession

    Pour info voyez ce message de l’incroyable Bernard Majour calculant le coût estimé d’une lettre de rappel par rapport à un appel téléphonique…Il faudrait comparer avec le coût de l’envoi de sms…(j’ai posé la question au théâtre de la Colline sur leurs procédures, j’attends la réponse….

  • calistoga

    N’y avait-il pas un projet à la BPI qui prévoyait l’usage du SMS pour fluidifier (mot à la mode) la gestion de la file d’attente?

  • http://www.pergame.net Arnaud Lelache

    L’envoi de lettres de rappel par SMS est possible depuis le SIGB Pergame, techniquement, c’est très simple à faire, il suffit de passer par un webservice HTTP qui se charge d’envoyer le SMS. Ca coute entre 10 et 15 cts par SMS (donc bp moins cher qu’un timbre)…

    Le problème que l’on rencontre vient plus des problèmes administratifs pour facturer ces centimes aux collectivités….

  • Louise

    La Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne (BCU) envoie un e-mail quelques jours avant l’échéance des livres.

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