Cet article a été publié il y a 4 ans 4 mois 2 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées.
On est souvent très angoissés à l’idée de ce que peuvent faire et trouver les enfants sur internet…hé ben si le meilleur moyen de les sensibiliser à toutes ces questions était de les faire publier sur internet?
C’est ce que propose ce service très intéressant de blogs pour enfants. Sans en dire beaucoup plus et répéter ce qui est bien expliqué sur le site, je me demande si cet outil ne pourrait pas faire l’objet d’ateliers parents-enfants dans nos bibliothèques. Un atelier du genre "venez créer votre blog avec votre enfant"…histoire d’aller plus loin que la simple initiation à des outils, il y aurait matière à construire un projet dans la durée…connaissez vous des expériences de ce type en bibliothèques?
Au delà des enfants, il est vrai finalement que c’est un type spécifique de public qui intervient sur la toile. Et si, un des (nombreux) rôles des bibliothèques était de contribuer à faire baisser les blocages de certains à la participation aux communautés virtuelles dans des buts bien précis? Je vous invite à ce sujet à lire cet excellent billet publié sur Internet Actu.
Extrait :
Les critiques les plus pertinentes de l’idée d’une culture de la participation ont pointé du doigt qu’il y avait seulement un faible pourcentage de gens qui généraient ou partageaient du contenu avec les autres. Même ses meilleurs avocats, comme Bradley Horowitz, ont montré que la pyramide de la participation était surmontée d’un petit groupe de créateur à son sommet, les autres aidant à faire circuler et critiquant ce que les premiers créent. (…)
(…) Le Centre pour des ateliers d’écriture numérique (digital storytelling), qui travaille a développer la pratique des ateliers d’écriture numérique, est une tentative pour résoudre ce types de blocages en permettant à des gens ordinaires de travailler avec des producteurs de média plus expérimentés pour créer des textes ou des vidéos basés sur l’histoire de leur propre vie, comme le montre le projet d’histoire partagée de KelvinGrove. Alors que les plate-formes du web 2.0 comptent sur l’autonomie des participants, les ateliers d’écriture numérique travaillent à une plus large participation en connectant les expériences et les pratiques courantes à des supports et des expertises professionnelles.








