De l’usage de la douchette à codes-barres dans les bibliothèques

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Je suis un tout nouvel acquéreur pour les 300 (sciences sociales) et l’informatique. Je cherche en ce moment des moyens pour me faciliter la vie en terme de veille pour les acquisitions. Outre l’invévitable plateforme netvibes par domaines, que nous mettons en oeuvre en ce moment (j’y reviendrai…), il ne faut pas oublier que les acquisitions c’est aussi des visites en librairies.

Lorsqu’on se déplace en librairie, il est essentiel de trouver un moyen efficace de relever les titres intéressants. Pendant longtemps, pour ma veille personnelle, j’ai fait des photographies des premières de couvertures avec mon téléphone portable…pas génial comme solution : autant la saisie est rapide (une photo) autant il faut la prendre lisible et resaisir le titre lorsqu’on arrive devant son PC, à la bibliothèque ou à la maison. C’est là que je me suis dit qu’une solution évidente existe! LA DOUCHETTE!

Aujourd’hui il existe des lecteurs de code-barre très performant, comme celui-ci qui se connecte en bluetooth à votre PDA ou téléphone et dispose même d’une mémoire embarquée qui stocke les codes-barres! Si vous utilisez Electre, il est très simple d’y uploader une fois de retour à la bibliothèque le fichier avec les codes-barres pour retrouver les titres….Bon il faudra peut-être affronter le regard interrogateur du libraire si on se balade dans la boutique en scannant pleins de titres! Pour être plus discret, savez-vous qu’il existe aussi des téléphones mobiles avec lecteur de code-barre intégré? (bon c’est une option destinée aux professionnels de l’industrie)

Je me laisserai bien tenté par l’acquisition de ce matériel…et vous?:-)

En écrivant ce billet, je me dis aussi qu’en réfléchissant un peu, on pourrait aussi transformer les douchettes en dispositifs de médiation. Par exemple, on pourrait prêter des douchettes aux lecteurs pour scanner des titres dans le bibliothèque, sous la forme un scan = un titre + des données supplémentaires de médiation (résumé, avis, des bibliothécaires, des lecteurs, etc.). Une fois scanné, le titre serait mis en mémoire dans m’appareil et les usagers pourraient retrouver leur sélection dans le catalogue de la bibliothèque…plus simplement, je me suis toujours demandé pourquoi on ne met pas des lecteurs de code barre sur les postes de recherche dans l’OPAC. Comme au supermarché pour vérifier le prix d’un article, il suffit alors de scanner le livre pour retrouver des informations enrichies et choisir de l’emprunter ou non…

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