Les premiers audio-livres sans DRM!

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Je l’ai souvent dit ici, je redoute qu’il se passe la même chose pour les audio-livres (ou livres lus) et les livres numériques que pour la musique. En effet, les éditeurs, comme les majors aux débuts de la musique numérique, sont tentés de reproduire le fonctionnement industriel et commercial du monde physique dans le monde numérique. L’histoire récente montre que c’est une erreur.

Pour la musique, sous la pression des utilisateurs et des pratiques, les DRM ont été retirées. Si le mouvement est bel et bien enclenché pour les œuvres musicales, il n’en est pas de même pour les vidéos, ni pour les livres numériques…

Et pourtant….sur ce blog (aussi via Brouehaha) on apprend que Random house annonce retirer les DRM de ses audio-livres…. (lien vers l’article complet)

Pour mémoire, Random House est une des plus puissantes puissante maison d’édition américaine (donc mondiale….) est un des deux principaux éditeurs de Grande-Bretagne.

L’abandon des DRM pour la musique va-t-il se propager aux livres-audios? (to be continued, comme on dit)

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Silvae

Je suis chargé de la médiation et des innovations numériques à la Bibliothèque Publique d’Information – Centre Pompidou à Paris. Bibliothécaire engagé pour la libre dissémination des savoirs, je suis co-fondateur du collectif SavoirsCom1 – Politiques des Biens communs de la connaissance. Formateur sur les impacts du numériques dans le secteur culturel Les billets que j'écris et ma veille n'engagent en rien mon employeur, sauf précision explicite.

2 Responses

  1. Renton dit :

    Pour la musique, les DRM ont été retirées, mais la logique marchande continue à être majoritaire. Pourtant, les tentatives novatrices comme celle-ci (http://www.numerama.com/magazine/8899-Nine-Inch-Nails-gagne-16-millions-de-dollars-la-premiere-semaine.html)
    marchent à tous points de vue… sauf pour les profiteurs situés entre l’auteur et l’auditeur de l’oeuvre. Ca tombe bien, on se fout des parasites.

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