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	<title>Commentaires sur : Jouons ensemble : pour ou contre les offices de livres ?</title>
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	<description>Le blog d&#039;un bibliothécaire bibliobsédé des bibliothèques</description>
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		<title>Par : Les bibliothèques participatives restent à inventer ! &#124; MEDIATHEQUE2010.FR - PROSPECTIVES</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3630</link>
		<dc:creator>Les bibliothèques participatives restent à inventer ! &#124; MEDIATHEQUE2010.FR - PROSPECTIVES</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 16:31:00 +0000</pubDate>
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		<description>[...] exemple : j&#8217;ai lancé l&#8217;autre jour une discussion sur les offices de livres. Lorsque j&#8217;assiste à l&#8217;office de la bibliothèque où je travaille, je suis toujours [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] exemple : j&#8217;ai lancé l&#8217;autre jour une discussion sur les offices de livres. Lorsque j&#8217;assiste à l&#8217;office de la bibliothèque où je travaille, je suis toujours [...]</p>
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	<item>
		<title>Par : Bibliobsession 2.0 &#187; Les bibliothèques participatives restent à inventer !</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3352</link>
		<dc:creator>Bibliobsession 2.0 &#187; Les bibliothèques participatives restent à inventer !</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2008 17:13:47 +0000</pubDate>
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		<description>[...] exemple : j&#8217;ai lancé l&#8217;autre jour une discussion sur les offices de livres. Lorsque j&#8217;assiste à l&#8217;office de la bibliothèque où je travaille, je suis toujours [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] exemple : j&#8217;ai lancé l&#8217;autre jour une discussion sur les offices de livres. Lorsque j&#8217;assiste à l&#8217;office de la bibliothèque où je travaille, je suis toujours [...]</p>
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	<item>
		<title>Par : Bibliobsession 2.0 &#187; Lookybook pour feuilleter des albums jeunesse avant de les acheter</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3263</link>
		<dc:creator>Bibliobsession 2.0 &#187; Lookybook pour feuilleter des albums jeunesse avant de les acheter</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 21:28:24 +0000</pubDate>
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		<description>[...] posais la question : Pour ou contre les offices de livres ? Un des arguments &#8220;pour&#8221; est de dire qu&#8217;il est indispensable, surtout pour les [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] posais la question : Pour ou contre les offices de livres ? Un des arguments &#8220;pour&#8221; est de dire qu&#8217;il est indispensable, surtout pour les [...]</p>
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	<item>
		<title>Par : Alain Pierrot</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3063</link>
		<dc:creator>Alain Pierrot</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2008 07:48:42 +0000</pubDate>
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		<description>Et si le fonctionnement d&#039;un office ciblé était publié sur le site de la bibliothèque et celui du libraire, engageant un dialogue visible autour de la poldoc de l&#039;un et de la cohérence du fonds et des propositions de l&#039;autre ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et si le fonctionnement d&#8217;un office ciblé était publié sur le site de la bibliothèque et celui du libraire, engageant un dialogue visible autour de la poldoc de l&#8217;un et de la cohérence du fonds et des propositions de l&#8217;autre ?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : ctrenit</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3062</link>
		<dc:creator>ctrenit</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2008 06:37:08 +0000</pubDate>
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		<description>Je suis tout à fait pour les offices, dans le sens de Bernard Majour : avec des libraires qui comprennent ce qu&#039;on veut obtenir comme service, comme conseils, comme savoirs, et sans oblitérer la possibilité de passer des commandes. C&#039;est donc un travail plus exigeant que celui de simple acquisition. Il faut faire des commandes, donc veiller les titres et le marché du livre, et sélectionner à l&#039;office. Souvent, on ne trouve ces perles qu&#039;en petites librairies.

Je le fais pour les bandes dessinées (un office tous les mois ou mois et demi) avec un libraire spécialisé bd qui est en marché avec nous et qui connaît les bibliothèques pour travailler avec elles depuis longtemps. C&#039;est donc un habitué des offices, mais aussi un curieux, partenaire en animations, formations, qui se tient au courant de nos nouvelles politiques d&#039;acquisition dans son domaine, etc... 

L&#039;office me parait donc possible avec un libraire de confiance et compétent (surtout dans le cas d&#039;un libraire généraliste, qui doit connaître tous les domaines!), qui est mobile, et consacre une part importante de son activité à cet office. 
Le choix et le farfouillage en librairie est de toute façon nécessaire, en complément de l&#039;office et de la sélection de livre par veille (veillons nos livres!).

Accessoirement, j&#039;achète des romans, des bd et des textes lus, et je lis ou écoute toujours une bonne partie (merci les congés, les w-e, les nuits courtes, les transports, les repas!), voire la totalité dans le cas des bd, même si je sens bien que je ne pourrais pas le faire indéfiniment, et qu&#039;il faudra que je me restreigne à la moitié de ce qui paraît! ;)

P.S: Si le libraire n&#039;aime pas l&#039;office, au fait, on va pas le forcer... Surtout s&#039;il accueille bien dans sa boutique!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis tout à fait pour les offices, dans le sens de Bernard Majour : avec des libraires qui comprennent ce qu&#8217;on veut obtenir comme service, comme conseils, comme savoirs, et sans oblitérer la possibilité de passer des commandes. C&#8217;est donc un travail plus exigeant que celui de simple acquisition. Il faut faire des commandes, donc veiller les titres et le marché du livre, et sélectionner à l&#8217;office. Souvent, on ne trouve ces perles qu&#8217;en petites librairies.</p>
<p>Je le fais pour les bandes dessinées (un office tous les mois ou mois et demi) avec un libraire spécialisé bd qui est en marché avec nous et qui connaît les bibliothèques pour travailler avec elles depuis longtemps. C&#8217;est donc un habitué des offices, mais aussi un curieux, partenaire en animations, formations, qui se tient au courant de nos nouvelles politiques d&#8217;acquisition dans son domaine, etc&#8230; </p>
<p>L&#8217;office me parait donc possible avec un libraire de confiance et compétent (surtout dans le cas d&#8217;un libraire généraliste, qui doit connaître tous les domaines!), qui est mobile, et consacre une part importante de son activité à cet office.<br />
Le choix et le farfouillage en librairie est de toute façon nécessaire, en complément de l&#8217;office et de la sélection de livre par veille (veillons nos livres!).</p>
<p>Accessoirement, j&#8217;achète des romans, des bd et des textes lus, et je lis ou écoute toujours une bonne partie (merci les congés, les w-e, les nuits courtes, les transports, les repas!), voire la totalité dans le cas des bd, même si je sens bien que je ne pourrais pas le faire indéfiniment, et qu&#8217;il faudra que je me restreigne à la moitié de ce qui paraît! <img src='http://www.bibliobsession.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>P.S: Si le libraire n&#8217;aime pas l&#8217;office, au fait, on va pas le forcer&#8230; Surtout s&#8217;il accueille bien dans sa boutique!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : bibliobsession</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3055</link>
		<dc:creator>bibliobsession</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Oct 2008 14:32:16 +0000</pubDate>
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		<description>@ mireille : curieux chimiquement pur ? waaaaa on me l&#039;avait jamais dit, pfiou, merci !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ mireille : curieux chimiquement pur ? waaaaa on me l&#8217;avait jamais dit, pfiou, merci !</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Mireille</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3054</link>
		<dc:creator>Mireille</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Oct 2008 10:54:52 +0000</pubDate>
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		<description>@Bernard. La curiosité comme compétence métier ? Oh le beau postulat ! Oui, cent fois oui ! (pourquoi cent, je suis mesquine aujourd&#039;hui, jouons gros, c&#039;est le moment. Allez, mille fois et n&#039;en parlons plus). Autant on peut parfois se méfier des passionnés, trop occupés à faire partager leurs passions pour tenir compte de celles des autres, autant celui qui sait rester éveillé et curieux de tout sera toujours efficace. La passion peut nous limiter, la curiosité est par définition sans limites. Attention je parle de curiosité intellectuelle, pas celle qui consiste à regarder par les trous de serrure et nous amènera un jour à acheter des bouquins sur la couleur des chaussettes de Sarkozy. Et puis la curiosité est toujours stimulée par les interdits, ce qui ne peut que nous amener à sortir des sentiers battus par la cavalerie du politically correct (je sais plus si ça s&#039;écrit comme ça, et je ne suis pas assez curieuse pour alller vérifier...). En plus ça tombe bien : on est sur un blog de curieux- type. Sylvère, tu es le prototype du curieux chimiquement pur !

Par contre, du coup, je ne sais pas si dans le cadre de la curiosité comme préalable professionnel, l&#039;office ne constitue pas plutôt un frein, puisqu&#039;elle ne s&#039;exerce plus que dans le cadre de la curiosité d&#039;un autre. Mais comme d&#039;un autre côté il y a de toutes façons des limites matérielles à l&#039;exercice de ma propre curiosité...Attends, je réfléchis, je suis une curieuse lente, limite pou.

Eh ben, ça fait pas un pli à ma jupette, la solution est dans le deuxième postulat de Bernard : le réseau de curiosités partagées . 

A nous les autoroutes de la découverte. On prendra toutes les bretelles qu&#039;on trouvera. Na !

Bernard, tu m&#039;affoles ! On commence quand ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Bernard. La curiosité comme compétence métier ? Oh le beau postulat ! Oui, cent fois oui ! (pourquoi cent, je suis mesquine aujourd&#8217;hui, jouons gros, c&#8217;est le moment. Allez, mille fois et n&#8217;en parlons plus). Autant on peut parfois se méfier des passionnés, trop occupés à faire partager leurs passions pour tenir compte de celles des autres, autant celui qui sait rester éveillé et curieux de tout sera toujours efficace. La passion peut nous limiter, la curiosité est par définition sans limites. Attention je parle de curiosité intellectuelle, pas celle qui consiste à regarder par les trous de serrure et nous amènera un jour à acheter des bouquins sur la couleur des chaussettes de Sarkozy. Et puis la curiosité est toujours stimulée par les interdits, ce qui ne peut que nous amener à sortir des sentiers battus par la cavalerie du politically correct (je sais plus si ça s&#8217;écrit comme ça, et je ne suis pas assez curieuse pour alller vérifier&#8230;). En plus ça tombe bien : on est sur un blog de curieux- type. Sylvère, tu es le prototype du curieux chimiquement pur !</p>
<p>Par contre, du coup, je ne sais pas si dans le cadre de la curiosité comme préalable professionnel, l&#8217;office ne constitue pas plutôt un frein, puisqu&#8217;elle ne s&#8217;exerce plus que dans le cadre de la curiosité d&#8217;un autre. Mais comme d&#8217;un autre côté il y a de toutes façons des limites matérielles à l&#8217;exercice de ma propre curiosité&#8230;Attends, je réfléchis, je suis une curieuse lente, limite pou.</p>
<p>Eh ben, ça fait pas un pli à ma jupette, la solution est dans le deuxième postulat de Bernard : le réseau de curiosités partagées . </p>
<p>A nous les autoroutes de la découverte. On prendra toutes les bretelles qu&#8217;on trouvera. Na !</p>
<p>Bernard, tu m&#8217;affoles ! On commence quand ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Serge</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3053</link>
		<dc:creator>Serge</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Oct 2008 19:08:43 +0000</pubDate>
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		<description>Pour prolonger ce qui se dit sur l&#039;indépendance, notamment le débat Bernard/Mireille sur l&#039;identification des editeurs et des libraires, je me réfère simplement à l&#039;article edition indépendante sur Wiki : Pour reprendre les termes d&#039;Isabelle Kalinowski et Béatrice Vincent des Éditions Agone, un éditeur indépendant se doit d&#039;avoir pour principe de « ne pas publier un livre au seul motif de sa rentabilité, un auteur sur le seul critère de sa notoriété, ne pas traiter un sujet en vertu de sa seule actualité ». Et si on appliquait cela aux libraires ?

Il semble qu&#039;on puisse également les identifier : &quot;Depuis les années 1990, l&#039;édition indépendante s&#039;est assez considérablement développée en France et en Belgique, avec l&#039;émergence de nombreuses maisons d&#039;édition, dont certaines sont parvenues à s&#039;inscrire dans la durée et à acquérir une véritable visibilité et légitimité. Parmi elles, on peut compter Raisons d&#039;agir, Agone, La Fabrique, La Dispute, Les Prairies ordinaires, les Éditions du Croquant, Kargo, L’éclat, Syllepse, Editions Amsterdam, Éditions Aden, etc.&quot; Au total une trentaine.
Ils ont également leur blog (http://editeurs-independants.com/ ) , leur association (Son Mot à Dire) et leur Salon du livre. 

Leur profession de foi est éloquente : Nul ne peut plus aujourd’hui être éditeur indépendant et solitaire. Il ne s’agit ni de refuser ni d’accompagner le nouvel environnement international mais d&#039;inventer une autre façon d’être dans laquelle le livre sera reconsidéré et traité comme un bien culturel indispensable au progrès de l’humanité.
Il existe aussi Le Collectif des éditeurs indépendants, créé en juillet 2004 pour la diffusion d&#039;éditeurs indépendants auprès des libraires.On y compte 12 maisons d&#039;édition: Bérénice, La Cause des livres, Delphine Montalant, Dorval, Les Ecrits des Forges, Fédérop, La Main Courante, La Maison d&#039;à côté, La Passe du vent, Les Bons caractères, Le Temps des Cerises, Sunset farm .

Idem pour les libraires (ALEP notamment), où les regroupements foisonnent.
Pour l&#039;anecdote, voici la profession de foi d&#039;ALEP : Dernier maillon de la chaîne, dernier professionnel qui intervient avant le lecteur, le libraire bénéficie d&#039;une aura particulière. Qui en effet, parmi les fervents de lecture, n&#039;a pas rêvé de devenir libraire pour vivre avec les livres et parler littérature avec les clients...
La réalité est souvent moins idyllique. Il serait utopique de croire que l&#039;on peut exercer ce métier sans avoir le goût de la vente. Une librairie est un commerce qu&#039;il faut rendre viable. Le libraire doit apprendre à connaître ses clients afin de cerner leurs besoins et leurs goûts littéraires. Quant au client, il attend de son libraire une sélection parmi les livres, un conseil, un avis de lecteur averti. C&#039;est tout le privilège de ce beau métier. Ecouter, échanger, conseiller doivent être les mots d&#039;ordre de notre reconquête. Partager pour mieux réussir !Libraires, osez le changement ! Redevenez les libraires-conseils que le public attend !

Bon, il faudrait leur expliquer que le dernier maillon de la chaîne avant le lecteur c&#039;est aussi les bibliothèques. Par contre le passage sur la réalité commerciale du métier est sans ambiguité. Comme dit Yvonnic &quot;évitons la naïveté&quot;.

Tout ceci pour dire que tous ces &quot;acteurs&quot; se regroupent, s&#039;organisent et sont tout à fait identifiables pour ceux que ça interesserait. Pas d&#039;excuses. 

 &quot;Nul ne peut être [editeur] indépendant et solitaire &quot;. Et nous ? Nous, on croit qu&#039;on peut rester indépendants et solitaires ? La solitude comme gage d&#039;indépendance ?

Et pourquoi pas &quot;l&#039;hypothèse idéale&quot; de B. Majour :J’envisage plutôt l’hypothèse idéale : un réseau de bibliothécaires qui parlent de leurs découvertes...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour prolonger ce qui se dit sur l&#8217;indépendance, notamment le débat Bernard/Mireille sur l&#8217;identification des editeurs et des libraires, je me réfère simplement à l&#8217;article edition indépendante sur Wiki : Pour reprendre les termes d&#8217;Isabelle Kalinowski et Béatrice Vincent des Éditions Agone, un éditeur indépendant se doit d&#8217;avoir pour principe de « ne pas publier un livre au seul motif de sa rentabilité, un auteur sur le seul critère de sa notoriété, ne pas traiter un sujet en vertu de sa seule actualité ». Et si on appliquait cela aux libraires ?</p>
<p>Il semble qu&#8217;on puisse également les identifier : &#8220;Depuis les années 1990, l&#8217;édition indépendante s&#8217;est assez considérablement développée en France et en Belgique, avec l&#8217;émergence de nombreuses maisons d&#8217;édition, dont certaines sont parvenues à s&#8217;inscrire dans la durée et à acquérir une véritable visibilité et légitimité. Parmi elles, on peut compter Raisons d&#8217;agir, Agone, La Fabrique, La Dispute, Les Prairies ordinaires, les Éditions du Croquant, Kargo, L’éclat, Syllepse, Editions Amsterdam, Éditions Aden, etc.&#8221; Au total une trentaine.<br />
Ils ont également leur blog (<a href="http://editeurs-independants.com/" rel="nofollow">http://editeurs-independants.com/</a> ) , leur association (Son Mot à Dire) et leur Salon du livre. </p>
<p>Leur profession de foi est éloquente : Nul ne peut plus aujourd’hui être éditeur indépendant et solitaire. Il ne s’agit ni de refuser ni d’accompagner le nouvel environnement international mais d&#8217;inventer une autre façon d’être dans laquelle le livre sera reconsidéré et traité comme un bien culturel indispensable au progrès de l’humanité.<br />
Il existe aussi Le Collectif des éditeurs indépendants, créé en juillet 2004 pour la diffusion d&#8217;éditeurs indépendants auprès des libraires.On y compte 12 maisons d&#8217;édition: Bérénice, La Cause des livres, Delphine Montalant, Dorval, Les Ecrits des Forges, Fédérop, La Main Courante, La Maison d&#8217;à côté, La Passe du vent, Les Bons caractères, Le Temps des Cerises, Sunset farm .</p>
<p>Idem pour les libraires (ALEP notamment), où les regroupements foisonnent.<br />
Pour l&#8217;anecdote, voici la profession de foi d&#8217;ALEP : Dernier maillon de la chaîne, dernier professionnel qui intervient avant le lecteur, le libraire bénéficie d&#8217;une aura particulière. Qui en effet, parmi les fervents de lecture, n&#8217;a pas rêvé de devenir libraire pour vivre avec les livres et parler littérature avec les clients&#8230;<br />
La réalité est souvent moins idyllique. Il serait utopique de croire que l&#8217;on peut exercer ce métier sans avoir le goût de la vente. Une librairie est un commerce qu&#8217;il faut rendre viable. Le libraire doit apprendre à connaître ses clients afin de cerner leurs besoins et leurs goûts littéraires. Quant au client, il attend de son libraire une sélection parmi les livres, un conseil, un avis de lecteur averti. C&#8217;est tout le privilège de ce beau métier. Ecouter, échanger, conseiller doivent être les mots d&#8217;ordre de notre reconquête. Partager pour mieux réussir !Libraires, osez le changement ! Redevenez les libraires-conseils que le public attend !</p>
<p>Bon, il faudrait leur expliquer que le dernier maillon de la chaîne avant le lecteur c&#8217;est aussi les bibliothèques. Par contre le passage sur la réalité commerciale du métier est sans ambiguité. Comme dit Yvonnic &#8220;évitons la naïveté&#8221;.</p>
<p>Tout ceci pour dire que tous ces &#8220;acteurs&#8221; se regroupent, s&#8217;organisent et sont tout à fait identifiables pour ceux que ça interesserait. Pas d&#8217;excuses. </p>
<p> &#8220;Nul ne peut être [editeur] indépendant et solitaire &#8220;. Et nous ? Nous, on croit qu&#8217;on peut rester indépendants et solitaires ? La solitude comme gage d&#8217;indépendance ?</p>
<p>Et pourquoi pas &#8220;l&#8217;hypothèse idéale&#8221; de B. Majour :J’envisage plutôt l’hypothèse idéale : un réseau de bibliothécaires qui parlent de leurs découvertes&#8230;</p>
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	<item>
		<title>Par : bibliobsession</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3052</link>
		<dc:creator>bibliobsession</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Oct 2008 17:06:50 +0000</pubDate>
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		<description>@ Yvonnic : merci :-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Yvonnic : merci <img src='http://www.bibliobsession.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : B. Majour</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3051</link>
		<dc:creator>B. Majour</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Oct 2008 16:40:00 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour Mireille


Je n&#039;ai pas dit que c&#039;était facile (surtout si on travaille seul) de recenser les éditeurs intéressants. J&#039;envisage plutôt l&#039;hypothèse idéale : un réseau de bibliothécaires qui parlent de leurs découvertes, des éditeurs intéressants, etc. (réseau de bibliothécaires et libraires partageant leurs découvertes ?)

Mais ça reste une hypothèse idéale  :)

Pour les petits éditeurs, on peut obtenir la même chose que pour les locaux : en ayant une liste (d&#039;éditeurs &quot;indépendants&quot; ?). 
Ou alors en demandant au libraire de nous faire connaître ceux qu&#039;il connaît vraiment (ceux qu&#039;il vend)... histoire que le MAPA apporte aussi de l&#039;information au passage. (puisqu&#039;on y passe du temps, autant le rentabiliser)

Ce qui me ramène à la routine économe de temps. (Non, je ne suis pas vachard, ou alors il faudrait que je me jette la plus grosse pierre, parce que la routine, je ne connais que trop bien. Informatique Go on ! ;) et j&#039;essaie d&#039;en établir un maximum dans mon travail... pour me dégager du temps !)
Temps pour quoi faire ?, la question devient intéressante.

Ma veille doit-elle inclure la découverte des petits éditeurs, et de ce que font les libraires de ma communauté (plus ou moins lointaine)... dans quelles manifestations ils interviennent ? quels auteurs ils invitent ? Etc. 
Autant de points qui permettraient de connaître mieux leur travail et leur intérêt pour les &quot;usagers&quot; qu&#039;ils desservent. Oui, toujours avec l&#039;idée de combiner cette information pour offrir un service supplémentaire à nos propres usagers. Qui sont aussi friands de rencontres avec les auteurs, s&#039;ils sont au courant. Car, dans nos usagers, nous avons aussi nos &quot;fans de&quot;...

Bien sûr, quand on peut s&#039;intéresser à toute la vie de la cité, on sait qui invite qui... et où ?
A l&#039;échelle d&#039;un département, c&#039;est beaucoup plus chaud. (sauf avec un réseau, à défaut de réseau : un concentrateur d&#039;informations)

Et je lis des libraires qui regrettent de n&#039;avoir pas plus de monde lorsqu&#039;ils invitent un auteur. Chacun bricole dans son coin, et nos usagers respectifs ne sont pas plus informés... alors qu&#039;ils aiment le livre ! 

N&#039;est-il pas temps de concentrer ces informations ?
Et de se connaître un peu mieux.

Pour rester curieux.

La curiosité, une compétence métier ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Mireille</p>
<p>Je n&#8217;ai pas dit que c&#8217;était facile (surtout si on travaille seul) de recenser les éditeurs intéressants. J&#8217;envisage plutôt l&#8217;hypothèse idéale : un réseau de bibliothécaires qui parlent de leurs découvertes, des éditeurs intéressants, etc. (réseau de bibliothécaires et libraires partageant leurs découvertes ?)</p>
<p>Mais ça reste une hypothèse idéale  <img src='http://www.bibliobsession.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Pour les petits éditeurs, on peut obtenir la même chose que pour les locaux : en ayant une liste (d&#8217;éditeurs &#8220;indépendants&#8221; ?).<br />
Ou alors en demandant au libraire de nous faire connaître ceux qu&#8217;il connaît vraiment (ceux qu&#8217;il vend)&#8230; histoire que le MAPA apporte aussi de l&#8217;information au passage. (puisqu&#8217;on y passe du temps, autant le rentabiliser)</p>
<p>Ce qui me ramène à la routine économe de temps. (Non, je ne suis pas vachard, ou alors il faudrait que je me jette la plus grosse pierre, parce que la routine, je ne connais que trop bien. Informatique Go on ! <img src='http://www.bibliobsession.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' />  et j&#8217;essaie d&#8217;en établir un maximum dans mon travail&#8230; pour me dégager du temps !)<br />
Temps pour quoi faire ?, la question devient intéressante.</p>
<p>Ma veille doit-elle inclure la découverte des petits éditeurs, et de ce que font les libraires de ma communauté (plus ou moins lointaine)&#8230; dans quelles manifestations ils interviennent ? quels auteurs ils invitent ? Etc.<br />
Autant de points qui permettraient de connaître mieux leur travail et leur intérêt pour les &#8220;usagers&#8221; qu&#8217;ils desservent. Oui, toujours avec l&#8217;idée de combiner cette information pour offrir un service supplémentaire à nos propres usagers. Qui sont aussi friands de rencontres avec les auteurs, s&#8217;ils sont au courant. Car, dans nos usagers, nous avons aussi nos &#8220;fans de&#8221;&#8230;</p>
<p>Bien sûr, quand on peut s&#8217;intéresser à toute la vie de la cité, on sait qui invite qui&#8230; et où ?<br />
A l&#8217;échelle d&#8217;un département, c&#8217;est beaucoup plus chaud. (sauf avec un réseau, à défaut de réseau : un concentrateur d&#8217;informations)</p>
<p>Et je lis des libraires qui regrettent de n&#8217;avoir pas plus de monde lorsqu&#8217;ils invitent un auteur. Chacun bricole dans son coin, et nos usagers respectifs ne sont pas plus informés&#8230; alors qu&#8217;ils aiment le livre ! </p>
<p>N&#8217;est-il pas temps de concentrer ces informations ?<br />
Et de se connaître un peu mieux.</p>
<p>Pour rester curieux.</p>
<p>La curiosité, une compétence métier ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Yvonnic</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3050</link>
		<dc:creator>Yvonnic</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Oct 2008 12:10:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.bibliobsession.net/?p=900#comment-3050</guid>
		<description>Bonjour

Pour répondre à Mireille et Bernard, et à d&#039;autres, il y a dans Livres Hebdo du 17 octobre, donc cette semaine, la présentation et le classement des 200 premiers éditeurs français. En fait 236, correspondant à 172 groupes et maisons indépendantes. Le classement est basé sur un chiffre d&#039;affaires d&#039;au moins un million d&#039;euros. On a la surprise d&#039;y voir des &quot;petites maisons&quot;, assez considérées par la profession , comme Le Dilettante, la Nuée Bleue, l&#039;Aube, Terre  vivante, Allia etc... Rien n&#039;est simple en ce bas monde.

Pour votre information, Rue du monde (qui n&#039;est pas dans la liste) est distribué par le groupe Harmonia Mundi , ou l&#039;on retrouve l&#039;Atalante, le Cercle d’art, Être Éditions, Thierry Magnier, Climats, La Fosse aux ours, Jérôme Millon, Le Pommier…et autres petites maisons sympathiques, voire militantes.

Or la distribution est le maillon clé de la chaîne du livre. Et être distribué par une des 10 plus grosses boites est indispensable pour ces éditeurs mais pas sans conséquences en termes d&#039;indépendance.La distribution a joué depuis plusieurs décennies maintenant un rôle très actif – qu’elle continue de tenir – dans les réorganisations et les concentrations successives du paysage éditorial.

Or, la réception de l&#039;office par un libraire passe aussi par là. N&#039;oublions pas que la plupart des libraires sont inscrits à l&#039;office, ce qui leur permet de recevoir automatiquement les nouveautés des éditeurs. C&#039;est plus ou moins une obligation contractuelle et surtout une commodité. Le libraire fait un contrat d&#039;ouverture de compte chez un éditeur ce qui lui donne des conditions générales de vente assez claires : S&#039;il a  une remise de base de 25% et veut arriver à 35% ou plus, il doit faire une inscription à l&#039;office sur différentes groupes, les poches, les sciences humaines, les beaux-livres etc.. et plus il coche de cases, plus il peut accrocher une remise importante. Peu le refusent, sinon justement les très petites surfaces. 

Et l&#039;office qu&#039;on nous sert en bibliothèque vient de cet office là, évidemment. Et là, pour reprendre l&#039;expression de Nicomo, j&#039;aurais l&#039;impression de faire de la sous-sous-traitance de la sélection documentaire faite par un distributeur envers un libraire soucieux de ses marges.

Lire l&#039;interview d&#039;Olivier Michel, libraire à l&#039;Humeur Vagabonde, qui a refusé l&#039;office et s&#039;en explique. D&#039;un autre côté, quand on lui demande &quot;Quelle place accordez-vous à la petite édition ?&quot;, il répond &quot; Ce n&#039;est pas forcément « little is beautiful &quot;. Rien n&#039;est simple, disais-je.

Si je devais donc choisir une pratique basée sur une logique militante, culturelle comme celle que semble prôner Bernard Majour, ou simplement politique au sens large, et à considérer que je veuille bien entrer dans le jeu du pour ou contre, Je serai donc contre l&#039;office avec les libraires qui sont eux-mèmes inscrits à l&#039;office, et pour avec ceux qui s&#039;en sont affranchis, avec le risque de gérer des retours importants.

Après tout c&#039;est un critère qui en vaut bien d&#039;autres (et qui peut parfaitement être intégré dans un marché). Une grande partie de nos tabous et certitudes  (les &quot;petits editeurs&quot; etc..) viennent aussi de notre longue absence du débat marchand. L&#039;ignorant ou le méprisant, nous opérons, souvent à notre insu, les simplifications dont nous avons besoin et distribuons les médailles aux uns et aux autres, pour finir le plus souvent par nous les envoyer à la figure dans nos débats. Nous sommes acteurs de la marge dans un monde strictement économique. Partenaires culturels avec  une hydre diffusion-distribution de  sept milliards d&#039;euros. Sachons  prendre la mesure du défi. Et évitons la naïveté. Biblioroots a raison quand il dit &quot;Ce qui m’étonne c’est que peu de gens évoque les problèmes “d’entrisme” et de “biais de complaisance” que peuvent représenter parfois ces offices. Serait on dans le cas du “je ne sais pas être lucide sur ma profession parce que j’en suis” .

@ Sylvère. Les jeux les plus idiots peuvent susciter les débats les plus intéressants. Si ta question manichéenne est  jugée &quot;mal posée&quot; par B. Calenge, parions que nos 36 réponses l&#039;auront remise sur ses pieds. Jouons donc ensemble, mème s&#039;il n&#039;en doit rester à la fin de la récré qu&#039;un ballon crevé oublié dans un coin de la cour ...

Cordialité et admiration pour ton travail</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour</p>
<p>Pour répondre à Mireille et Bernard, et à d&#8217;autres, il y a dans Livres Hebdo du 17 octobre, donc cette semaine, la présentation et le classement des 200 premiers éditeurs français. En fait 236, correspondant à 172 groupes et maisons indépendantes. Le classement est basé sur un chiffre d&#8217;affaires d&#8217;au moins un million d&#8217;euros. On a la surprise d&#8217;y voir des &#8220;petites maisons&#8221;, assez considérées par la profession , comme Le Dilettante, la Nuée Bleue, l&#8217;Aube, Terre  vivante, Allia etc&#8230; Rien n&#8217;est simple en ce bas monde.</p>
<p>Pour votre information, Rue du monde (qui n&#8217;est pas dans la liste) est distribué par le groupe Harmonia Mundi , ou l&#8217;on retrouve l&#8217;Atalante, le Cercle d’art, Être Éditions, Thierry Magnier, Climats, La Fosse aux ours, Jérôme Millon, Le Pommier…et autres petites maisons sympathiques, voire militantes.</p>
<p>Or la distribution est le maillon clé de la chaîne du livre. Et être distribué par une des 10 plus grosses boites est indispensable pour ces éditeurs mais pas sans conséquences en termes d&#8217;indépendance.La distribution a joué depuis plusieurs décennies maintenant un rôle très actif – qu’elle continue de tenir – dans les réorganisations et les concentrations successives du paysage éditorial.</p>
<p>Or, la réception de l&#8217;office par un libraire passe aussi par là. N&#8217;oublions pas que la plupart des libraires sont inscrits à l&#8217;office, ce qui leur permet de recevoir automatiquement les nouveautés des éditeurs. C&#8217;est plus ou moins une obligation contractuelle et surtout une commodité. Le libraire fait un contrat d&#8217;ouverture de compte chez un éditeur ce qui lui donne des conditions générales de vente assez claires : S&#8217;il a  une remise de base de 25% et veut arriver à 35% ou plus, il doit faire une inscription à l&#8217;office sur différentes groupes, les poches, les sciences humaines, les beaux-livres etc.. et plus il coche de cases, plus il peut accrocher une remise importante. Peu le refusent, sinon justement les très petites surfaces. </p>
<p>Et l&#8217;office qu&#8217;on nous sert en bibliothèque vient de cet office là, évidemment. Et là, pour reprendre l&#8217;expression de Nicomo, j&#8217;aurais l&#8217;impression de faire de la sous-sous-traitance de la sélection documentaire faite par un distributeur envers un libraire soucieux de ses marges.</p>
<p>Lire l&#8217;interview d&#8217;Olivier Michel, libraire à l&#8217;Humeur Vagabonde, qui a refusé l&#8217;office et s&#8217;en explique. D&#8217;un autre côté, quand on lui demande &#8220;Quelle place accordez-vous à la petite édition ?&#8221;, il répond &#8221; Ce n&#8217;est pas forcément « little is beautiful &#8220;. Rien n&#8217;est simple, disais-je.</p>
<p>Si je devais donc choisir une pratique basée sur une logique militante, culturelle comme celle que semble prôner Bernard Majour, ou simplement politique au sens large, et à considérer que je veuille bien entrer dans le jeu du pour ou contre, Je serai donc contre l&#8217;office avec les libraires qui sont eux-mèmes inscrits à l&#8217;office, et pour avec ceux qui s&#8217;en sont affranchis, avec le risque de gérer des retours importants.</p>
<p>Après tout c&#8217;est un critère qui en vaut bien d&#8217;autres (et qui peut parfaitement être intégré dans un marché). Une grande partie de nos tabous et certitudes  (les &#8220;petits editeurs&#8221; etc..) viennent aussi de notre longue absence du débat marchand. L&#8217;ignorant ou le méprisant, nous opérons, souvent à notre insu, les simplifications dont nous avons besoin et distribuons les médailles aux uns et aux autres, pour finir le plus souvent par nous les envoyer à la figure dans nos débats. Nous sommes acteurs de la marge dans un monde strictement économique. Partenaires culturels avec  une hydre diffusion-distribution de  sept milliards d&#8217;euros. Sachons  prendre la mesure du défi. Et évitons la naïveté. Biblioroots a raison quand il dit &#8220;Ce qui m’étonne c’est que peu de gens évoque les problèmes “d’entrisme” et de “biais de complaisance” que peuvent représenter parfois ces offices. Serait on dans le cas du “je ne sais pas être lucide sur ma profession parce que j’en suis” .</p>
<p>@ Sylvère. Les jeux les plus idiots peuvent susciter les débats les plus intéressants. Si ta question manichéenne est  jugée &#8220;mal posée&#8221; par B. Calenge, parions que nos 36 réponses l&#8217;auront remise sur ses pieds. Jouons donc ensemble, mème s&#8217;il n&#8217;en doit rester à la fin de la récré qu&#8217;un ballon crevé oublié dans un coin de la cour &#8230;</p>
<p>Cordialité et admiration pour ton travail</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : claire</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3049</link>
		<dc:creator>claire</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Oct 2008 07:52:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.bibliobsession.net/?p=900#comment-3049</guid>
		<description>La réponse est simple, pour avoir des offices de qualité, les bibliothèques doivent demander à des libraires indépendants, militants, qui connaissent les propositions des éditeurs et les demandes du public.

Les livres restent la propriété du libraire avant le choix définitif fait par un comité interne à la médiathèque. 

Rappelons que le libraire est tout autant médiateur du livre que le bibliothécaire et que lui aussi se bat pour avoir dans sa librairie un fonds de qualité...
Car qui dit qualité, acheteurs et bibliothécaires seront encore demandeurs.

Je suis pour les offices, cela permet un réel travail entre les libraires et les bibliothécaires. Le libraire est un partenaire culturel qui doit être vu non pas comme un simple commerçant avide de marché et d&#039;argent, mais comme un militant...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La réponse est simple, pour avoir des offices de qualité, les bibliothèques doivent demander à des libraires indépendants, militants, qui connaissent les propositions des éditeurs et les demandes du public.</p>
<p>Les livres restent la propriété du libraire avant le choix définitif fait par un comité interne à la médiathèque. </p>
<p>Rappelons que le libraire est tout autant médiateur du livre que le bibliothécaire et que lui aussi se bat pour avoir dans sa librairie un fonds de qualité&#8230;<br />
Car qui dit qualité, acheteurs et bibliothécaires seront encore demandeurs.</p>
<p>Je suis pour les offices, cela permet un réel travail entre les libraires et les bibliothécaires. Le libraire est un partenaire culturel qui doit être vu non pas comme un simple commerçant avide de marché et d&#8217;argent, mais comme un militant&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mireille</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3048</link>
		<dc:creator>Mireille</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Oct 2008 03:37:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.bibliobsession.net/?p=900#comment-3048</guid>
		<description>@Bernard. D&#039;accord sur le fond. Un peu idéaliste, mais il en faut. Si Rue du Monde est un petit editeur, alors il y a de la place pour tout le monde. C&#039;est rassurant. J&#039;avais peur que tu spies plus sélectif que ça. Et puis j&#039;ai connu Actes Sud à l&#039;époque où on les ignorait totalement, alors...Reconnais que tu as du mal à les définir : s&#039;agit-il de leur importance economique, de leur image plus ou moins médiatisée, de leur ligne éditoriale, de leur couleur politique ou autre chose ? Et une fois de plus, comment integrer cela dans un marché ? Si je te citais la Bd indépendante, c&#039;est parce qu&#039;on peut en établir une liste. Idem pour les editeurs locaux (difficile de ne pas en oublier, c&#039;est vrai, mais j&#039;ai pu au moins établir une liste minimale et exclure les fournisseurs qui me répondaient qu&#039;ils ne fournissaient pas, justement). Mais les petits editeurs, sans autre critère, c&#039;est impossible. Ou alors on établit une liste de grosses enseignes, qu&#039;on exclut, et on demande au prestataire de fournir tout le reste, sans le définir davantage ? C&#039;est étrange, non? Il vont tous recopier le bottin ! Bonjour l&#039;étude des réponses... On pourrait aussi prendre les editeurs aidés par le CNL, ça donnerait des trucs bizarres. 
Heureuse de voir que tu comptes introduire l&#039;humour second degré dans les marchés public: Si tu réussis à placer le critère &quot;que faites vous pour la vie culturelle de notre communauté &quot;, préviens-moi, je suis preneuse  (et surtout donne-moi le coefficient et la grille d&#039;analyse des réponses) .;)

&quot;La routine est économe en temps&quot;. Paf, je me prends le panneau dans la figure ! Là je te trouve très dur, un peu vachard mème, non ? Sérieusement, je crois qu&#039;on n&#039;est pas forcément tous passionnés, mais qu&#039;on est tous curieux, et j&#039;espère qu&#039;on le restera assez pour préserver le temps de l&#039;être. Finalement on passe un temps fou à élaborer des marchés tordus qui couleront les libraires méritants chez lesquels nous devrions passer plus de temps. 

En plus, vais je encore trouver le temps de passer chez un libraire chez qui je n&#039;ai pas de marché en cours ? En voilà aussi une bonne question, tiens...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Bernard. D&#8217;accord sur le fond. Un peu idéaliste, mais il en faut. Si Rue du Monde est un petit editeur, alors il y a de la place pour tout le monde. C&#8217;est rassurant. J&#8217;avais peur que tu spies plus sélectif que ça. Et puis j&#8217;ai connu Actes Sud à l&#8217;époque où on les ignorait totalement, alors&#8230;Reconnais que tu as du mal à les définir : s&#8217;agit-il de leur importance economique, de leur image plus ou moins médiatisée, de leur ligne éditoriale, de leur couleur politique ou autre chose ? Et une fois de plus, comment integrer cela dans un marché ? Si je te citais la Bd indépendante, c&#8217;est parce qu&#8217;on peut en établir une liste. Idem pour les editeurs locaux (difficile de ne pas en oublier, c&#8217;est vrai, mais j&#8217;ai pu au moins établir une liste minimale et exclure les fournisseurs qui me répondaient qu&#8217;ils ne fournissaient pas, justement). Mais les petits editeurs, sans autre critère, c&#8217;est impossible. Ou alors on établit une liste de grosses enseignes, qu&#8217;on exclut, et on demande au prestataire de fournir tout le reste, sans le définir davantage ? C&#8217;est étrange, non? Il vont tous recopier le bottin ! Bonjour l&#8217;étude des réponses&#8230; On pourrait aussi prendre les editeurs aidés par le CNL, ça donnerait des trucs bizarres.<br />
Heureuse de voir que tu comptes introduire l&#8217;humour second degré dans les marchés public: Si tu réussis à placer le critère &#8220;que faites vous pour la vie culturelle de notre communauté &#8220;, préviens-moi, je suis preneuse  (et surtout donne-moi le coefficient et la grille d&#8217;analyse des réponses) .;)</p>
<p>&#8220;La routine est économe en temps&#8221;. Paf, je me prends le panneau dans la figure ! Là je te trouve très dur, un peu vachard mème, non ? Sérieusement, je crois qu&#8217;on n&#8217;est pas forcément tous passionnés, mais qu&#8217;on est tous curieux, et j&#8217;espère qu&#8217;on le restera assez pour préserver le temps de l&#8217;être. Finalement on passe un temps fou à élaborer des marchés tordus qui couleront les libraires méritants chez lesquels nous devrions passer plus de temps. </p>
<p>En plus, vais je encore trouver le temps de passer chez un libraire chez qui je n&#8217;ai pas de marché en cours ? En voilà aussi une bonne question, tiens&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : B. Majour</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3047</link>
		<dc:creator>B. Majour</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Oct 2008 22:19:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.bibliobsession.net/?p=900#comment-3047</guid>
		<description>Bonjour Mireille

C&#039;est quoi un petit éditeur ?
Tout ce qui n&#039;est pas gros (dans le gros de la cavalerie :) ) est un &quot;petit&quot; éditeur.

Disons,  &quot;Rue du monde&quot;, si tu veux un exemple intéressant pour les albums enfants.
Un de ceux que nous devrions partager entre collègues...  (une petite mutualisation ?)
Sans oublier les éditeurs locaux qui ne sont pas vraiment mutualisables... qui les connaît ? Les DRAC certainement. 
Mais quel bibliothécaire va vraiment se pencher sur le sujet ? Pire, quel libraire ? Nous forcer à aller voir un peu plus loin, les uns et les autres, à découvrir autre chose (sans tout acheter), n&#039;est-ce pas un de nos rôles ?
Même si, je le sais : la routine est économe en temps.


“les petits libraires (les vrais)” (conformément à ce qu&#039;indiquait Bibliobsession, devant l&#039;absence de vrais libraires)

Oui, je pense aussi qu&#039;il nous faut défendre les &quot;petits&quot; libraires, qui se battent et proposent des choses intéressantes. &quot;Petits&quot;, peut-être à opposer aux nationaux, et supra-nationaux (comprendre les grosses chaînes de vente), parce que seule la diversité permet le choix.

Parce que nous pouvons plus facilement créer un réseau bibliothèque-librairies locales, qu&#039;avec de grosses enseignes qui s&#039;intéressent d&#039;abord à la rentabilité, avant toute autre développement culturel.

J&#039;y vois là une certaine logique de &quot;lecture publique&quot;, le livre à portée de chez soi, délivré par des passionnés... Passionnés que l&#039;on retrouve plus souvent dans les petites librairies, question de survie. Même si on en retrouve quelques-uns dans les grandes surfaces de la culture.
Encore faut-il les connaître, et qu&#039;ils soient disponibles.


Et quand je vois que, dans les MAPA, on en est à départager des gens qui offrent les mêmes services &quot;livre&quot; (prix unique du livre oblige), je me demande s&#039;il ne serait pas temps d&#039;ouvrir la ligne : que faites-vous pour le développement et la vie culturelle de notre commune(auté) ?

Les réponses pourraient devenir intéressantes. ;)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Mireille</p>
<p>C&#8217;est quoi un petit éditeur ?<br />
Tout ce qui n&#8217;est pas gros (dans le gros de la cavalerie <img src='http://www.bibliobsession.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />  ) est un &#8220;petit&#8221; éditeur.</p>
<p>Disons,  &#8220;Rue du monde&#8221;, si tu veux un exemple intéressant pour les albums enfants.<br />
Un de ceux que nous devrions partager entre collègues&#8230;  (une petite mutualisation ?)<br />
Sans oublier les éditeurs locaux qui ne sont pas vraiment mutualisables&#8230; qui les connaît ? Les DRAC certainement.<br />
Mais quel bibliothécaire va vraiment se pencher sur le sujet ? Pire, quel libraire ? Nous forcer à aller voir un peu plus loin, les uns et les autres, à découvrir autre chose (sans tout acheter), n&#8217;est-ce pas un de nos rôles ?<br />
Même si, je le sais : la routine est économe en temps.</p>
<p>“les petits libraires (les vrais)” (conformément à ce qu&#8217;indiquait Bibliobsession, devant l&#8217;absence de vrais libraires)</p>
<p>Oui, je pense aussi qu&#8217;il nous faut défendre les &#8220;petits&#8221; libraires, qui se battent et proposent des choses intéressantes. &#8220;Petits&#8221;, peut-être à opposer aux nationaux, et supra-nationaux (comprendre les grosses chaînes de vente), parce que seule la diversité permet le choix.</p>
<p>Parce que nous pouvons plus facilement créer un réseau bibliothèque-librairies locales, qu&#8217;avec de grosses enseignes qui s&#8217;intéressent d&#8217;abord à la rentabilité, avant toute autre développement culturel.</p>
<p>J&#8217;y vois là une certaine logique de &#8220;lecture publique&#8221;, le livre à portée de chez soi, délivré par des passionnés&#8230; Passionnés que l&#8217;on retrouve plus souvent dans les petites librairies, question de survie. Même si on en retrouve quelques-uns dans les grandes surfaces de la culture.<br />
Encore faut-il les connaître, et qu&#8217;ils soient disponibles.</p>
<p>Et quand je vois que, dans les MAPA, on en est à départager des gens qui offrent les mêmes services &#8220;livre&#8221; (prix unique du livre oblige), je me demande s&#8217;il ne serait pas temps d&#8217;ouvrir la ligne : que faites-vous pour le développement et la vie culturelle de notre commune(auté) ?</p>
<p>Les réponses pourraient devenir intéressantes. <img src='http://www.bibliobsession.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mireille</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3046</link>
		<dc:creator>Mireille</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Oct 2008 19:08:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.bibliobsession.net/?p=900#comment-3046</guid>
		<description>Bernard ! Tout de mème :&quot;Obligeons un pourcentage non négligeable de petits éditeurs dans nos MAPA&quot;. C&#039;est quoi un petit éditeur ? C&#039;est à croire que plus ils sont petits, plus ils sont bons ! Please, sortons de cette vieille scie (que j&#039;entends depuis mon CAFB justement, salut les vieux !). C&#039;est devenu un snobisme ridicule. On finira par acheter les yeux fermés le bouquin du tout petit éditeur, si possible de province, qui n&#039;en aura publié qu&#039;un seul et unique. D&#039;ailleurs on achète déja les yeux fermés, c&#039;est tout le problème. Et mon vieux pif de CAFBiste ne suffit lus à la tâche ! Je sais, c&#039;est un autre débat. Quoique : comment intégrer ça dans un marché ? Le produit n&#039;est pas défini clairement, donc...Si je dis &quot;BD indépendante&quot; c&#039;est clair. Si je dis &quot;petits editeurs&quot; c&#039;est flou.

D&#039;ailleurs, Bernard, tu continues avec &quot;les petits libraires (les vrais)&quot;. Franchement, je crois qu&#039;on navigue tout de mème dans un flou total et très personnel. Et que ces différences trouvent leur place dans nos débats est une bonne chose, mais que nous songions à intégrer tout cela dans des marchés publics, assortis d&#039;offices ou pas, en est une autre.

Oui, les marchés c&#039;est contraignant. Oui, les &quot;petits&quot; libraires sans personnels ni infrastructure sont perdants dans les marchés, et depuis toujours. Oui, comme dit antmeyl &quot; le temps, c’est bien ce qui nous manque le plus, dans un contexte de recherche d’efficience de plus en plus pressant (voire oppressant).&quot; Oui, le critère de proximité est illégal, et nous passons notre temps à tenter de contourner cela pour &quot;sauver&quot; notre libraire du coin. Nous sommes pliés en deux dans nos contradictions : nous avons besoin de rapidité, d&#039;efficience, de gérer de la quantité (production editoriale inflationniste), et nous remplissons nos marchés de critères insistant lourdement, à coups de coefficients excessifs, sur la notion de conseil, d&#039;accueil, de professionnalisme, d&#039;édition indépendante etc...pour préserver nos &quot;petits&quot; et virer les grossistes, dont nous avons besoin par ailleurs.

Bien sûr que nous avons de plus en plus besoin de bons libraires, qui lisent plus que nous (et vive Bibliosurf !), et de plus en plus d&#039;instruments critiques (mais là encore leur multiplication amènera notre défection : je n&#039;ai plus le temps de lire, puis plus le temps de surfer...). Nous avons les pieds dans le marché. Nous sommes les instruments objectifs de nos propres errements.

Bientôt je n&#039;aurais mème plus le temps d&#039;aller en librairie !

Le premier qui me dit que je n&#039;ai qu&#039;à changer de métier, je lui fait bouffer mon CAFB !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bernard ! Tout de mème :&#8221;Obligeons un pourcentage non négligeable de petits éditeurs dans nos MAPA&#8221;. C&#8217;est quoi un petit éditeur ? C&#8217;est à croire que plus ils sont petits, plus ils sont bons ! Please, sortons de cette vieille scie (que j&#8217;entends depuis mon CAFB justement, salut les vieux !). C&#8217;est devenu un snobisme ridicule. On finira par acheter les yeux fermés le bouquin du tout petit éditeur, si possible de province, qui n&#8217;en aura publié qu&#8217;un seul et unique. D&#8217;ailleurs on achète déja les yeux fermés, c&#8217;est tout le problème. Et mon vieux pif de CAFBiste ne suffit lus à la tâche ! Je sais, c&#8217;est un autre débat. Quoique : comment intégrer ça dans un marché ? Le produit n&#8217;est pas défini clairement, donc&#8230;Si je dis &#8220;BD indépendante&#8221; c&#8217;est clair. Si je dis &#8220;petits editeurs&#8221; c&#8217;est flou.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, Bernard, tu continues avec &#8220;les petits libraires (les vrais)&#8221;. Franchement, je crois qu&#8217;on navigue tout de mème dans un flou total et très personnel. Et que ces différences trouvent leur place dans nos débats est une bonne chose, mais que nous songions à intégrer tout cela dans des marchés publics, assortis d&#8217;offices ou pas, en est une autre.</p>
<p>Oui, les marchés c&#8217;est contraignant. Oui, les &#8220;petits&#8221; libraires sans personnels ni infrastructure sont perdants dans les marchés, et depuis toujours. Oui, comme dit antmeyl &#8221; le temps, c’est bien ce qui nous manque le plus, dans un contexte de recherche d’efficience de plus en plus pressant (voire oppressant).&#8221; Oui, le critère de proximité est illégal, et nous passons notre temps à tenter de contourner cela pour &#8220;sauver&#8221; notre libraire du coin. Nous sommes pliés en deux dans nos contradictions : nous avons besoin de rapidité, d&#8217;efficience, de gérer de la quantité (production editoriale inflationniste), et nous remplissons nos marchés de critères insistant lourdement, à coups de coefficients excessifs, sur la notion de conseil, d&#8217;accueil, de professionnalisme, d&#8217;édition indépendante etc&#8230;pour préserver nos &#8220;petits&#8221; et virer les grossistes, dont nous avons besoin par ailleurs.</p>
<p>Bien sûr que nous avons de plus en plus besoin de bons libraires, qui lisent plus que nous (et vive Bibliosurf !), et de plus en plus d&#8217;instruments critiques (mais là encore leur multiplication amènera notre défection : je n&#8217;ai plus le temps de lire, puis plus le temps de surfer&#8230;). Nous avons les pieds dans le marché. Nous sommes les instruments objectifs de nos propres errements.</p>
<p>Bientôt je n&#8217;aurais mème plus le temps d&#8217;aller en librairie !</p>
<p>Le premier qui me dit que je n&#8217;ai qu&#8217;à changer de métier, je lui fait bouffer mon CAFB !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : BS</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3045</link>
		<dc:creator>BS</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Oct 2008 13:58:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.bibliobsession.net/?p=900#comment-3045</guid>
		<description>Toujours en retard... je reformule à ma sauce la question de Silvère.
Le bibliothécaire n&#039;est-il qu&#039;un gestionnaire de stock au service d&#039;une collectivité ? 
Perso, je dis oui à l&#039;office car cela permet un accès direct au document. LES BIBLIOTHECAIRES NE LISENT PAS ASSEZ et oublient souvent les auteurs dans leur médiation. Aujourd&#039;hui, on assiste à une technicisation du métier et une perte de sens. 
Je m&#039;impose une trentaine d&#039;interviews d&#039;auteurs sur Bibliosurf, c&#039;est que je crois que c&#039;est le minimum que l&#039;on doit à ceux qui créent ! Moins de camembert, plus de lecture et d&#039;implication.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Toujours en retard&#8230; je reformule à ma sauce la question de Silvère.<br />
Le bibliothécaire n&#8217;est-il qu&#8217;un gestionnaire de stock au service d&#8217;une collectivité ?<br />
Perso, je dis oui à l&#8217;office car cela permet un accès direct au document. LES BIBLIOTHECAIRES NE LISENT PAS ASSEZ et oublient souvent les auteurs dans leur médiation. Aujourd&#8217;hui, on assiste à une technicisation du métier et une perte de sens.<br />
Je m&#8217;impose une trentaine d&#8217;interviews d&#8217;auteurs sur Bibliosurf, c&#8217;est que je crois que c&#8217;est le minimum que l&#8217;on doit à ceux qui créent ! Moins de camembert, plus de lecture et d&#8217;implication.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : bibliobsession</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3043</link>
		<dc:creator>bibliobsession</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Oct 2008 05:33:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.bibliobsession.net/?p=900#comment-3043</guid>
		<description>@ Bertrand : la question ne doit pas être si mal posée que ça (j&#039;ai cédé à la mode médiatique du pour et contre disais-je) pour susciter autant de commentaires intéressants ! D&#039;accord avec Mireille et toi : &quot;instrument logistique oui, instrument de sélection, non.&quot; C&#039;est vrai que comme tu le rappelles également, c&#039;est une bonne occasion de s&#039;interroger sur les contenus. Trancher n&#039;est presque plus possible tant pour certaines bibliothèques l&#039;office est utilisé pour de bonnes raisons (discussion autour des cotnenus et un élément parmi d&#039;autres de la sélection) dans le circuit du livre et de mauvaises aussi...(café littéraire et mauvais fournisseur). 

Et elle est bonne la soupe ? Ben tiens, allez c&#039;est mon tour je vais faire le Bouillon !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Bertrand : la question ne doit pas être si mal posée que ça (j&#8217;ai cédé à la mode médiatique du pour et contre disais-je) pour susciter autant de commentaires intéressants ! D&#8217;accord avec Mireille et toi : &#8220;instrument logistique oui, instrument de sélection, non.&#8221; C&#8217;est vrai que comme tu le rappelles également, c&#8217;est une bonne occasion de s&#8217;interroger sur les contenus. Trancher n&#8217;est presque plus possible tant pour certaines bibliothèques l&#8217;office est utilisé pour de bonnes raisons (discussion autour des cotnenus et un élément parmi d&#8217;autres de la sélection) dans le circuit du livre et de mauvaises aussi&#8230;(café littéraire et mauvais fournisseur). </p>
<p>Et elle est bonne la soupe ? Ben tiens, allez c&#8217;est mon tour je vais faire le Bouillon !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : antmeyl</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3041</link>
		<dc:creator>antmeyl</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Oct 2008 22:19:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.bibliobsession.net/?p=900#comment-3041</guid>
		<description>@biblioroots : no problemo, c&#039;est moi qui aurait dû préciser que je bosse en BU

Plus j&#039;y réfléchis, plus je suis contre l&#039;office de présentation, du moins en BU, compte tenu de ce que je connais.

Car quand je passe en revue mes acquisitions de cette année, pour l&#039;immense majorité d&#039;entre elles, un examen physique préalable (&quot;le type de présentation, le vocabulaire utilisé, la nature des illustrations s’il y en a, la présence et pertinenece d’un index, etc.&quot;) ne m&#039;aurait rien apporté de plus que les informations disponibles en ligne ou dans la littérature spécialisée et/ou promotionelle (sans parler des bibliographies et des suggestions des enseignants qui constituent pour nous des prescriptions).

Je sais par contre le temps que nous y aurions perdu notre libraire et moi-même. Or, c&#039;est bien ce qui nous manque le plus, dans un contexte de recherche d&#039;efficience de plus en plus pressant (voire oppressant). 

Je considère la collection comme un service (une sélection de documents mis à la disposition de nos publics). Un service très important mais qui prend au moins la moitié de mon temps de bibliothécaire lambda, l&#039;autre moitié étant consacrée aux 2/3 aux &quot;dossiers transversaux&quot;, reste 1/6 (vous suivez j&#039;espère) pour le service au public en face à face et rien pour les services en lignes ce qui est pour moi une source de frustration intense mais également d&#039;inquiétude. Car je rejoins sur ce point Nicomo : il me semble que nous pêchons sur les autres services et notamment les services en ligne alors qu&#039;il y a un énorme travail à faire mais qui reste souvent confié à une poignée de spécialistes.

Comment consacrer plus de temps de travail dans les services aux publics est un débat plus large avec des dimensions plus spécifiquement managériales que je me garderais bien de lancer ici. Ce qui est sûr, c&#039;est que, en cas d&#039;externalisation à l&#039;anglaise, une &quot;évaluation rétrospective très serrée&quot; ne constituerait pas pour moi une garantie concrète.

En tant que bibliothécaire, je souhaiterais continuer de consacrer une part conséquente de mon temps au fonds que je suis chargé de faire vivre mais également consacrer un temps au moins aussi important à m&#039;investir plus dans les autres services aux publics. Tant que ces services, notamment ceux dits &quot;innovants&quot;, seront réservés à des &quot;spécialistes&quot; dans les équipes et ne constitueront pas une mission classique du bibliothécaire lambda, il me semble que notre organisation du travail ne nous permettra pas de répondre aux défis d&#039;un environnement qui évolue vite.

Mais mon constat pessimiste est peut être limité à mon environnement professionnel immédiat.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@biblioroots : no problemo, c&#8217;est moi qui aurait dû préciser que je bosse en BU</p>
<p>Plus j&#8217;y réfléchis, plus je suis contre l&#8217;office de présentation, du moins en BU, compte tenu de ce que je connais.</p>
<p>Car quand je passe en revue mes acquisitions de cette année, pour l&#8217;immense majorité d&#8217;entre elles, un examen physique préalable (&#8220;le type de présentation, le vocabulaire utilisé, la nature des illustrations s’il y en a, la présence et pertinenece d’un index, etc.&#8221;) ne m&#8217;aurait rien apporté de plus que les informations disponibles en ligne ou dans la littérature spécialisée et/ou promotionelle (sans parler des bibliographies et des suggestions des enseignants qui constituent pour nous des prescriptions).</p>
<p>Je sais par contre le temps que nous y aurions perdu notre libraire et moi-même. Or, c&#8217;est bien ce qui nous manque le plus, dans un contexte de recherche d&#8217;efficience de plus en plus pressant (voire oppressant). </p>
<p>Je considère la collection comme un service (une sélection de documents mis à la disposition de nos publics). Un service très important mais qui prend au moins la moitié de mon temps de bibliothécaire lambda, l&#8217;autre moitié étant consacrée aux 2/3 aux &#8220;dossiers transversaux&#8221;, reste 1/6 (vous suivez j&#8217;espère) pour le service au public en face à face et rien pour les services en lignes ce qui est pour moi une source de frustration intense mais également d&#8217;inquiétude. Car je rejoins sur ce point Nicomo : il me semble que nous pêchons sur les autres services et notamment les services en ligne alors qu&#8217;il y a un énorme travail à faire mais qui reste souvent confié à une poignée de spécialistes.</p>
<p>Comment consacrer plus de temps de travail dans les services aux publics est un débat plus large avec des dimensions plus spécifiquement managériales que je me garderais bien de lancer ici. Ce qui est sûr, c&#8217;est que, en cas d&#8217;externalisation à l&#8217;anglaise, une &#8220;évaluation rétrospective très serrée&#8221; ne constituerait pas pour moi une garantie concrète.</p>
<p>En tant que bibliothécaire, je souhaiterais continuer de consacrer une part conséquente de mon temps au fonds que je suis chargé de faire vivre mais également consacrer un temps au moins aussi important à m&#8217;investir plus dans les autres services aux publics. Tant que ces services, notamment ceux dits &#8220;innovants&#8221;, seront réservés à des &#8220;spécialistes&#8221; dans les équipes et ne constitueront pas une mission classique du bibliothécaire lambda, il me semble que notre organisation du travail ne nous permettra pas de répondre aux défis d&#8217;un environnement qui évolue vite.</p>
<p>Mais mon constat pessimiste est peut être limité à mon environnement professionnel immédiat.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : B. Majour</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3040</link>
		<dc:creator>B. Majour</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Oct 2008 21:05:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.bibliobsession.net/?p=900#comment-3040</guid>
		<description>@Bibliobsession :
&quot;Je suis par contre au regret de t’opposer l’argument suivant : de moins en moins de “vrais libraires” obtiennent des marchés publics, et de plus en plus nous sommes en face de grosses entreprises qui malgré des grilles d’offices raffinées nous envoient la grosse cavalerie et oublient des titres plus confidentiels… ce qui du coup enlève une bonne part de l’intérêt de l’office.&quot;

Oui, c&#039;est bien pour ça que je précise : restons lucides.
Obligeons un pourcentage non négligeable de petits éditeurs dans nos MAPA... sans oublier de nous réserver la possibilité de retour. (C&#039;est une manière de &quot;sélectionner&quot; dans les MAPA, Marché Public d&#039;Achat)
Ne jouons pas trop non plus avec la corde raide pour ceux qui ont peu de moyens (coût du transport gratuit, présentations gratuites, etc.), car nous contribuons à couler les petits libraires (les vrais)... et bientôt nous aurons seulement les gros en face de nous, qui appliqueront le prix du monopole.

Le long terme, il est là.

Est-ce un service de disposer d&#039;une personne pointue dans une spécialité ?
La réponse est oui, et c&#039;est aussi un critère de sélection dans un MAPA.

On pourrait aussi établir un cours sur la façon de remplir un MAPA à destination des petits libraires intéressants, et des autres. Disponible sur le site de la bibliothèque, pour égaliser les chances, et augmenter les offres : seule manière d&#039;assurer, à tous, le même niveau d&#039;accès à ces MAPA.

Sinon, bien sûr, on fait le jeux des grosses structures, avec service juridique. A nous d&#039;assumer ce choix par la suite... sans venir nous en plaindre.
Ce choix est le nôtre !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Bibliobsession :<br />
&#8220;Je suis par contre au regret de t’opposer l’argument suivant : de moins en moins de “vrais libraires” obtiennent des marchés publics, et de plus en plus nous sommes en face de grosses entreprises qui malgré des grilles d’offices raffinées nous envoient la grosse cavalerie et oublient des titres plus confidentiels… ce qui du coup enlève une bonne part de l’intérêt de l’office.&#8221;</p>
<p>Oui, c&#8217;est bien pour ça que je précise : restons lucides.<br />
Obligeons un pourcentage non négligeable de petits éditeurs dans nos MAPA&#8230; sans oublier de nous réserver la possibilité de retour. (C&#8217;est une manière de &#8220;sélectionner&#8221; dans les MAPA, Marché Public d&#8217;Achat)<br />
Ne jouons pas trop non plus avec la corde raide pour ceux qui ont peu de moyens (coût du transport gratuit, présentations gratuites, etc.), car nous contribuons à couler les petits libraires (les vrais)&#8230; et bientôt nous aurons seulement les gros en face de nous, qui appliqueront le prix du monopole.</p>
<p>Le long terme, il est là.</p>
<p>Est-ce un service de disposer d&#8217;une personne pointue dans une spécialité ?<br />
La réponse est oui, et c&#8217;est aussi un critère de sélection dans un MAPA.</p>
<p>On pourrait aussi établir un cours sur la façon de remplir un MAPA à destination des petits libraires intéressants, et des autres. Disponible sur le site de la bibliothèque, pour égaliser les chances, et augmenter les offres : seule manière d&#8217;assurer, à tous, le même niveau d&#8217;accès à ces MAPA.</p>
<p>Sinon, bien sûr, on fait le jeux des grosses structures, avec service juridique. A nous d&#8217;assumer ce choix par la suite&#8230; sans venir nous en plaindre.<br />
Ce choix est le nôtre !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : nicomo</title>
		<link>http://www.bibliobsession.net/2008/10/17/jouons-ensemble-pour-ou-contre-les-offices-de-livres/comment-page-1/#comment-3039</link>
		<dc:creator>nicomo</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Oct 2008 19:45:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.bibliobsession.net/?p=900#comment-3039</guid>
		<description>@Bertrand Calenge : &quot;Le choix ne se fait pas entre le service et la collection (@nicomo), si le service oublie la nécessaire référence aux contenus et à leur maîtrise.&quot;

Oui et non. Il ne s&#039;agit pas d&#039;opposer rigidement l&#039;un à l&#039;autre, bien sûr, mais il y a certainement des dosages et des sensibilités différentes quand on &quot;penche&quot; vers l&#039;un ou l&#039;autre.
Par ailleurs, pourrait-on faire en bibliothèque des services qui ne font pas référence au contenu et, malgré tout, sont pertinents? Je crois que oui, sans doute... mais c&#039;est à réfléchir.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Bertrand Calenge : &#8220;Le choix ne se fait pas entre le service et la collection (@nicomo), si le service oublie la nécessaire référence aux contenus et à leur maîtrise.&#8221;</p>
<p>Oui et non. Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;opposer rigidement l&#8217;un à l&#8217;autre, bien sûr, mais il y a certainement des dosages et des sensibilités différentes quand on &#8220;penche&#8221; vers l&#8217;un ou l&#8217;autre.<br />
Par ailleurs, pourrait-on faire en bibliothèque des services qui ne font pas référence au contenu et, malgré tout, sont pertinents? Je crois que oui, sans doute&#8230; mais c&#8217;est à réfléchir.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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