Cet article a été publié il y a 2 ans 11 mois 16 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées.
Deux informations contrastées sont arrivées dans mon agrégateur et sont passée dans le Bouillon ces derniers temps. En voici la confrontation, histoire de bien appréhender la portée des étincelles qui se produisent…
A ma droite, l’initiative relayée par Bibliofrance :
L’association des éditeurs de la région Centre Text’OCentre vient de rédiger la Déclaration des droits du livre, “plus que jamais d’actualité” : en huit articles, le texte se propose de balayer les droits du livre comme autant de droits ou liberté fondamentale qui risqueraient de se voir remis en cause.
A ma gauche, cité par Hubert, le billet de Marin Dacos qui publie depuis TOC 2009, qui cite lui même Bob Stein que je cite à mon tour (oui oui, la vie n’est qu’une longue citation pas toujours tranquille…) :
Désormais, le livre n’est pas la fin du processus. Le livre ne procède plus seulement des réflexions, discussions et échanges qui précèdent son impression et le figent. Il y a désormais un processus après, qui relève de l’écrit, et qui est notoire, public. Et la boucle peut être bouclée. Le potentiel de rétroactivité est important, puisque la conversation post-publication peut donner naissance à une évolution du livre, voire à une véritable réédition de celui-ci.
Et Marin Dacos d’ajouter :
Le livre, par certains aspects, est parfois devenu l’objet d’une vénération quasi-mystique, qui me paraît négative, parce qu’elle en fige la dynamique, la forme et les modalités. Le livre n’est pas sacré, il est précieux. L’annoter, c’est entrer en relation avec lui. C’est lui marquer la plus grande marque de respect, puisqu’il s’agit de commencer à penser ou à ressentir avec lui.
Bon n’y voyez rien de politique, mais je penche plutôt du côté gauche… Et vous ?









