Un bibliothécaire chez Wikipédia : rencontre avec Rémi Mathis

Il y a quelques semaines, Remi Mathis commentait ici même l’accord historique passé entre la Bnf et Wikimédia. Juste avant cet évènement j’avais souhaité en savoir plus sur son parcours et je lui avait posé quelques questions. Merci à lui pour la qualité de ses réponses !

Rémi Mathis est conservateur de la bibliothèque de sciences humaines et sociales Paris Descartes-CNRS. Il est diplômé de l’École nationale des chartes (2007), de l’École nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques (enssib, 2008) et prépare une thèse de doctorat sur le département des Affaires étrangères sous Louis XIV à l’université Paris-IV Sorbonne. Il est aussi contributeur à la wikipédia francophone depuis 2006 et administrateur en octobre 2007. Il est membre du conseil d’administration de l’association Wikimédia France. Vous trouverez son blog : A la toison d’or à cette adresse et vous pouvez le suivre sur twitterIl est enfin veilleur pour le Bouillon des Bibliobsédés !

Interview de Remi (c’est moi qui pose les question et qui souligne) :

Rémi Mathis, tu es conservateur des bibliothèques et membre du conseil d’administration de Wikimédia France. Comment dans ton parcours personnel es-tu passé de l’un à l’autre ?

Je n’ai pas l’impression qu’il existe de solution de continuité entre les deux activités. En 2004, j’avais comme tout le monde entendu parler de Wikipédia mais le projet était encore trop petit pour être vraiment utile à un lecteur et, venant d’entrer à l’Ecole des chartes, j’avais sans doute des a priori négatifs. C’est là que des intervenants – Gautier Poupeau, Alain Guerreau – m’en ont parlé de manière positive, que je suis allé voir et que je me suis laissé peu à peu séduire.
Mais les deux activités me semblent parfaitement complémentaires. J’ai une vision sans doute plus « scientifique » du métier que bien des collègues : les missions de recherche me semblent fondamentales et consubstantielles à la vulgarisation du savoir. On ne médiatise et vulgarise bien que ce que l’on connaît. Or, Wikipédia permet précisément cette vulgarisation intelligente qui se renseigne aux meilleures sources. Fondée sur la « neutralité de point de vue », l’encyclopédie ne doit rien affirmer par elle-même mais uniquement faire le point sur les connaissances.
Finalement, les buts (la diffusion de la connaissance sous une forme rigoureuse et son appréhension par le plus grand nombre), les moyens (la médiation numérique, la critique des sources, l’esprit critique) et même les méthodes (au sein de Wikimédia France, nous ne faisons finalement rien d’autre que de la gestion de projet et de l’animation de communauté) sont les mêmes dans les deux cas.
Comment se passe concrètement, l’administration de Wikipédia France ?
Il convient d’être extrêmement clair pour les lecteurs car l’organisation administrative des projets peut sembler compliquée. Il y a d’une part des institutions et d’autre part des projets.
Les projets sont les plus connus des internautes : on trouve parmi eux Wikipedia mais également Wikisource (bibliothèque numérique), Wiktionnaire, Wikiquote (recueil de citations), etc. Ils ont été conçus et sont gérés par une fondation à but non lucratif de droit états-unien, la Wikimedia Foundation. Cette fondation accepte d’être représentée dans différents pays par des associations qui promeuvent les projets, ce sont les « chapters » et Wikimedia France en est un. Je suis donc un des 9 membres du conseil d’administration de Wikimédia France. Il s’agit là d’un pilotage stratégique, essentiellement tourné vers la définition d’objectif atteints à travers des partenariats, des actions spécifiques, de la formation voire du lobbying auprès des professionnels et des politiques.
Mais ni la foundation ni Wikimedia France n’ont de pouvoir éditoriaux, lequel appartient exclusivement aux internautes. Wikipedia est autogéré (d’où de nombreuses critiques et craintes sur son fonctionnement), les droits strictement égaux entre tous et les conflits réglés par la communauté. Il existe en revanche des contributeurs de confiance élus pour avoir des outils supplémentaires (blocage de vandales, suppression de pages) : ce sont les administrateurs, et j’en suis un.
Quel est ton rôle dans Wikimédia ? Y-a-t-il d’autres professionnels de l’information qui s’y impliquent comme toi ? Quels sont les projets qui concernent directement les bibliothèques ?
Il y a malheureusement trop peu de professionnels des bibliothèques et de la documentation sur les projets Wikimédia. Le premier a sans doute été Alain Caraco, alors directeur de la BM de Chambéry, bientôt rejoint par Olivier Morand, conservateur du fonds ancien de la BM d’Orléans. Depuis bien d’autres collaborent, de manière plus ou moin active et parfois de manière anonyme.
Conscients des compétences et de l’intérêt de ce vivier pour WP, nous avions lancé un appel à la coopération sur biblio-fr pendant l’été 2007 : le silence qui l’a suivi a été très impressionnant ! L’article d’analyse de la représentation des sciences de l’information et des bibliothèques dans Wikipédia que nous avons fait paraître en 2009 avec Olivier Morand n’a pas entraîné plus de réactions. C’est extrêmement surprenant pour deux raisons. La première peut sembler prosaïque mais Wikipédia offre l’entière liberté (dans les limites de l’honnêteté intellectuelle) aux établissements de se mettre en valeur sur le 6e site français et mondial en terme d’audience et on n’en profite pas !
Par ailleurs, je suis surpris que les professionnels ne soient pas intéressés à titre personnel. Par WP bien sûr, dont les missions de diffusion de l’information scientifique recouvre parfaitement leur métier, mais également par Wikisource ou même Wikiversity, site de matériel pédagogique et de cours académiques.
Les bibliothèques ont donc tout à gagner à investir massivement les projets Wikimédia, en se présentant sur Wikipédia (avec des sources fiables, bien sûr), rédigeant un texte plus consistant sur son histoire ou les projets en cours pour Wikibooks, déposant des photographies sur Commons la base de données multimédia riche de six millions de documents, utilisant Wikiversity pour former les lecteurs… ou en déposant les ouvrages numérisés du domaine public sur Wikisource.
Enfin, on ne soulignera jamais assez dans les BU combien la rédaction d’un article pour Wikipédia est un exercice complet : définition du sujet, recherche d’information, critique des sources, choix des ressources pertinentes, organisation des connaissances, rédaction, recherche d’images, utilisation d’outils informatiques, utilisation du multilinguisme, capacité à travailler en équipe et à dialoguer, etc. Autant de tâches qui entrent dans le cadre des cours que nos collègues sont appelés à donner en premier cycle universitaire.
En juin 2009, j’avais posé la question suivante : Et si la meilleure des archives ouvertes c’était Wikisource ? Qu’en penses-tu ?
Je crois qu’il ne faut pas mélanger les outils. Je suis bien évidemment extrêmement favorable au mouvement de l’open access qui constitue le seul modèle économique durable de diffusion des travaux académiques (sans même parler de questions éthiques). Mais les spécificités d’une archive ouverte ne doivent pas être sous-estimées. Si les réservoirs de base sont locaux (le chercheur dépose dans l’archive de son université), il est nécessaire que les données soient moissonables afin d’être retrouvables dans les archives thématiques. Or Wikisource n’est pas compatible OAI-PMH.
Par ailleurs, WS vise à offrir des ressources en plein texte afin que l’on puisse y effectuer des recherches fines, mais avec toujours disponibles les scans des ouvrages. Or, il est rare que les éditeurs acceptent que les auteurs versent la version finale et mise en page dans les archives ouvertes.
De ton point de vue, quels sont les enjeux pour les bibliothèques dans les 20 années qui viennent ?
Vaste question ! Si j’osais le paradoxe, je dirais qu’un des enjeux des bibliothèques est de parvenir à disparaître. C’est à dire à réussir pleinement le passage au numérique, en interne (numérisation…) mais aussi en étant moteur auprès des partenaires (pour favoriser l’open access auprès des universitaires et des éditeurs ; pour favoriser la disponibilité des ouvrages sous droits auprès des éditeurs et auteurs ; pour négocier un cadre juridique favorable auprès des pouvoirs publics). J’ai tendance à raisonner en tant que lecteur et, en tant que lecteur, je suis ravi de travailler chez moi et de disposer de ressources exhaustives, gratuites et bien indexées.
Evidemment, seul un lecteur bien formé peut survivre au milieu de la profusion d’information qu’offre de nos jours internet. Le second enjeu pour les bibliothèques est certainement celui de la formation et, plus largement, de la médiation (numérique ou pas). Nos établissements, qu’ils soient de lecture publique ou universitaires, ont un rôle à jouer dans la formation de l’esprit critique et de la capacité de lecture réfléchie.
Je laisse volontairement à part les enjeux propres aux bibliothèques patrimoniales – bien qu’elles soient sans doute les plus chères à mon coeur et qu’il y ait là aussi tant à faire !

Silvae

Je suis chargé de la médiation et des innovations numériques à la Bibliothèque Publique d’Information – Centre Pompidou à Paris. Bibliothécaire engagé pour la libre dissémination des savoirs, je suis co-fondateur du collectif SavoirsCom1 – Politiques des Biens communs de la connaissance. Formateur sur les impacts du numériques dans le secteur culturel Les billets que j'écris et ma veille n'engagent en rien mon employeur, sauf précision explicite.

11 réponses

  1. LeTitidu35 dit :

    Bonjour, (commentaires instinctifs, pas forcément publiables, limite billet d’humeur, pardon)
    Je me permets de réagir à cet article, à la fois sur un point de « détail » et par la bande. Les appels à contribution de 2007 sont sans doute à renouveler. Je pense, pour le vivre quotidiennement, qu’il n’y a aucune commune mesure entre la prise de conscience (et la conscience même) des enjeux de wiki** ou autres sources d’information dans notre métier alors et maintenant. Par ailleurs, et ce fut le credo des biblio-sceptiques, wiki s’est magistralement gaufré ou prit les pieds dans le tapis, ce qui a fait la une de posts mémorables (par contre, il est extrêmement difficile de convaincre son neveu que « Trivial Pursuit » est nul en histoire ou en physique) et ont eu un a priori négatif. J’ai moi même contribué (en anonyme il est vrai) il y a quelques années, et c’était une vraie galère. Je résume : c’est gratuit, c’est libre, c’est forcément sujet à caution puisqu’il n’y a pas l’imprimatur de l’Académie… Et dans les biblio/mediathèques moyennes, de bourgades moyennes, l’idée perdure encore.  Ca c’était le détail… La bande, c’est que, comme pour n’importe quels objectifs ou actions, nous sommes en but à nos tutelles, on ne peut plus diverses. La commune de Trifouilly veut que le catalogue de sa bib soit sur Internet (ça l’électeur le voit), mais ne veut pas que les OPACS sortent de leur rôle d’écran passif égrenant tristement la liste des livres poussiéreux de Thomas Mann disponibles (j’adore Thomas Mann) et ceux de Marc Lévy sortis et sur-réservés.  A titre personnel, je m’évertue à « ouvrir » notre OPAC à condition que les fenêtres (au propre comme au figuré) ne sortent pas du portail… Quand je dis que nous avons un super minitel en couleur, je ne suis pas sûr que ça soit perçu comme de l’humour. Telle autre pourra techniquement offrir plus parce que le service info est OK, etc… J’ai beaucoup aimé cet échange sur discothecaires-fr http://listes.ircam.fr/wws/arc/discothecaires_fr/2010-04/msg00036.html .  Les écarts se creusent et L’un des problèmes, qui ressort aussi de cet intéressant entretien, est que le bibliothécaire devrait avoir aussi des connaissances techniques, autres que le n° des champs marc. Ne pas prendre un éditeur html pour une Remington, par exemple. Or j’ai le sentiment que pour le moment, sauf peut-être dans les hautes sphères, la veille, l’amélioration de la lisibilité de l’établissement, restent du domaine bénévole du passionné bidouilleur, qui reprend des idées (ou en émet :)) et essaie de les transposer à sa structure avec ses moyens et ses limites (et dans les limites il ne faut pas oublier le fournisseur de SGIBD qui tient lui aussi à maintenir une certaine opacité quant à l’accessibilité à ses bases qui, sommes toutes, se gèrent en SQL).  Bref, et je peux développer et argumenter sur le sujet (mais c’est plus la manifestation de mon credo quotidien qu’autre chose, et surtout pas une critique, je m’en garderais bien) il faudrait arrêter de penser que les biblio-mediathèques sont des cathédrales hors du monde, des lieux de culte du savoir et de la connaissance, le faire savoir clairement en arrêtant de terroriser le chaland pour 1 rayure sur 1 CD ou 1 DVD qu’on remplacera s’il le faut. Tout le monde se plaint de la chute de fréquentation des bibliothèques… Faut bien avouer que dans la majeure partie des cas on fait tout pour…. Nous sommes quelques uns à bouillir intérieurement, à se liguer contre les anciens prêtres (souvent prêtresses)… Et donc les enjeux sont connus, la méthodologie acquise, la volonté de faire…. je n’en parle pas… Reste l’écart entre ce soir et demain matin… Enorme… Bonne soirée, merci de ton attention.

    • Merci pour ce commentaire engagé ! Je retiens tout particulièrement ce passage de votre commentaire : « il faudrait arrêter de penser que les biblio-mediathèques sont des cathédrales hors du monde, des lieux de culte du savoir et de la connaissance, le faire savoir clairement en arrêtant de terroriser le chaland pour 1 rayure sur 1 CD ou 1 DVD qu’on remplacera s’il le faut. Tout le monde se plaint de la chute de fréquentation des bibliothèques… Faut bien avouer que dans la majeure partie des cas on fait tout pour…. Nous sommes quelques uns à bouillir intérieurement, à se liguer contre les anciens prêtres (souvent prêtresses)… »

  2. clairh dit :

    Merci pour cet entretien.
    Il est difficile de pour une institution de participer aux projets Wikimédia même si à titre personnel on peut essayer de le faire. Je n’aurai pour ma part aucun scrupule à le faire sur mon temps de travail si seulement je parvenais à dégager du temps pour cela ; je trouve en effet que cela fait partie de mon métier. Et j’essaie d’y encourager mes collègues. Mais sans validation de la part de la direction (voire une grande méfiance), difficile d’aller beaucoup plus loin. La mayonnaise prend mieux avec les stagiaires, plus jeunes, qui n’ont pas de préventions contre l’outil et en voient tout à fait l’intérêt.
    Pour participer à WikiSource ou WikiCommons à titre institutionnel, je suis à la recherche d’un « vademecum »car je manque d’arguments pour convaincre le niveau de pilotage stratégique (les instances municipales ou universitaires). Et je pense que de nombreux bibliothécaires sont dans mon cas, tant il est difficile d’avancer sereinement dans le maquis des droits sur les images et les textes numérisés (sans parler des services juridiques bouchés à l’émeri). Une idée de petit guide pratique pour encourager les contributions ?

    • RM dit :

      Pour le fait de faire accepter cela par la tutelle, est-ce que cela ne dépend pas de la manière dont on le met en scène . Loin de moi l’idée de penser que ça soit facile mais une très belle page, riche et illustrée, sur la bibliothèque impressionne tout de même favorablement.
      Et surtout, il est important, quand on rend des comptes sur la fréquentations du site web de la bibliothèque d’y ajouter les statistiques sur la fréquentations de l’article de Wikipédia (et des autres pages se trouvant sur des médias sociaux) : un directeur qui se rend compte que les lecteurs lisent autant et plus l’article WP que le site internet de la bibli comprend forcément qu’il faut y investir du temps et du travail [ou alors il y a un problème…]
      En ce qui concerne le vademecum, il existe des pages d’aide sur chacun des projets (sur la page de gauche) mais il faut bien avouer que les questions sont complexes. En fait, il faudrait que nous rédigions un « Argumentaire à destinations des institutions culturelles qui veulent convaincre leur tutelle » : c’est très faisable ! Voire un petit livre pratique sur « Wikipedia en bibliothèque » (plus compliqué mais on peut essayer…).
      Mais surtout, nous nous tenons à disposition pour toute question. Par nous, j’entends moi (message perso) mais aussi la communauté de chaque projet, toujours prêts à aider.
      Enfin, soulignons que Wikimedia France est toujours ouvert à des partenariats pour des projets plus consistant, avec un vrai suivi [dans la mesure des possibilités des gens, qui sont bénévoles et ont une vie professionnelle et privée]
      Bien cordialement et avec mes encouragements !

      • clairh dit :

        Merci beaucoup pour cette réponse détaillée.
        Je retiens notamment les stats de fréquentation des pages WP comme argument, je n’y avais pas pensé.
        Merci aussi pour l’argumentaire, j’espère que de nombreuses mains volontaires se lèveront pour y participer (la mienne est bien sûr acquise).

  3. Lully dit :

    Il me semble que le principe de base, qui consiste à utiliser le même logiciel pour une très grande variété de projets de natures et d’ambitions diverses pose tout de même problème, car il suppose que ce logiciel saura répondre au mieux à tous ces besoins, et aspire des énergies, des ressources, des équipes — il est dommage et assez curieux de s’adosser ainsi à un seul outil.
    Wikisource est un excellent exemple : les contenus y sont très précieux, mais la navigation dans les collections souffre beaucoup du fait que Mediawiki n’est pas ce qui se fait de mieux pour manipuler des métadonnées bibliographiques.

  4. WikiBuster dit :

    Bonjour, Avant d’aller contribuer sur Wikipédia je vous conseille de prendre conscience du rôle joué depuis à peu près 2007 les « administrateurs » dans le contrôle éditorial. C’est peu connu de l’exterieur mais ils ont supprimé la fonction de médiateur en cas de conflit d’édition et s’arrogent depuis le droit d’imposer leur point de vue sans vergogne. Ça parait énorme pour celui qui idéalise Wikipédia et pourtant c’est la vérité. Les administrateurs sont élus à vie (! ) de façon confidentielle par une centaine d’initiés maximum (sur 5000 contributeurs actifs), pour une raison simple c’est qu’ils ne font aucune publicité pour les scrutins. Quand un administrateur a un conflit d’édition avec un contributeur, il fait appel à un copain admin et à deux ou trois ils laminent le « fâcheux » comme ils appellent les indésirables. Ceux-ci finissent régulièrement bannis à vie juste seulement pour avoir exiger qu’on applique les règles de Wikipédia. Pour en savoir plus lisez par exemple http://www.wiki-observateur.org vous serez sidérés probablement. Si vous nêtes pas convaincu faites vous-même l’expérience de vous opposer sur un article avec un administrateur et attendez-vous au pire… Cordialement, WikiBuster

  5. Anti-Wikipedien dit :

    Il faut au contraire arrêter de penser que Wikipedia est une encylopédie. Je le clame haut et fort : Wikipedia N’EST PAS UNE ENCYCLOPEDIE . C’est au contraire un fourre-tout de concentré d’informations parfois juste, parfois fausses, synthétisé de manière maladroite par des amateurs et quelquefois par des experts. A cela il faut ajouter des administrateurs élus A VIE  et parfois impartiaux  et mal intentionnés qui abusent de leurs pouvoirs en  radiant sans sommation des experts parce que leur contributions de leur convient pas  ! Il y a de grosses lacunes sur Wikipedia , notamment Sciences, Techniques et Droit et  souvent de la désinformation de la part des administrateurs eux-mêmes qui favorisent certaines contribution et en efface d’autre par intérêt personnel ! Ne parlons pas des problèmes de CNIL :  anonymisation impossible, conservation des adresses IP, etc… Cherchez un peu sur le Web et vous verrez ! Ce sont les admins qui font la pluie et le beau temps sur Wikipedia.
    La seule connaissance, vous la trouverez vous même auprès des experts et dans les livres des érudits dans les bibliothèques, ET JAMAIS dans Wikipedia qui n’est qu’un concentré vaseux de ce que vous trouverez dans un livre  !

  6. WikiBuster dit :

    On ne peut pas faire une analyse plus claire que celle de « Anti-Wikipedien » ci-dessus. Dans quelques jours la machine Wikipédia va faire de la publicité massive sur son site et partout sur le web en se faisant passer pour une oeuvre à sauvegarder « à tout prix », ne vous laissez pas berner, faites-vous une vraie opinion avant de financer une organisation anti-démocratique.

  7. Dr Saturnus dit :

    wikipedia reclame de l’argent sous le nom de Remi mathis
    mais du temps que j’avais cru à la chose, il n’a jamais répondu ni personne sur l’obstacle mis par le système Wikipedia aux propositions d’articles et de modifications d’articles que j’ai faites. C’est un peu tard pour souvenir de l’existence des utilisateurs.

  8. rvwwljpiyd dit :

    Un bibliothécaire chez Wikipédia : rencontre avec Rémi Mathis –
    [url=http://www.g0178mz72y1u5oh9vb9q0c05vr409hiws.org/]urvwwljpiyd[/url]
    arvwwljpiyd
    rvwwljpiyd http://www.g0178mz72y1u5oh9vb9q0c05vr409hiws.org/

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