Carte heuristique de l’autorité cognitive sur le web

Intéressante carte heuristique réalisée dans le cadre d’un Master par Guillaume Nicolas Meyer. :
À l’heure où tout le monde peut rechercher n’importe quoi sur le web, j’ai choisi de chercher à comprendre les mécanismes que chacun met en place pour arriver à une pertinence sociocognitive suffisamment satisfaisante pour « classer » un document en terme de confiance et d’utilisabilité : « utile, mais pas crédible », « pertinent, mais inutile », « populaire, mais pas fiable », etc.



Je vous recommande la lecture de cette carte qui s’appuie sur des références très sérieuses : Mes principales références sont les textes suivants :

  • Évaluation de l’information sur Internet : le défi de la formation (Alexandre Serres)
  • Construction de l’autorité informationnelle sur le web (Évelyne Broudoux)
  • Chercher faux et trouver juste, Serendipité et recherche d’information (Olivier Ertzscheid, Gabriel Gallezot)
  • Autorité et pertinence vs popularité et influence : réseaux sociaux sur Internet et mutations institutionnelles (Olivier Le Deuff)
  • Crédibilité[s] (Martin Lessard)
  • La pertinence en sciences de l’information : des modèles, une théorie ? (Brigitte Simonnot)

Silvae

Je suis chargé de la médiation et des innovations numériques à la Bibliothèque Publique d’Information – Centre Pompidou à Paris. Bibliothécaire engagé pour la libre dissémination des savoirs, je suis co-fondateur du collectif SavoirsCom1 – Politiques des Biens communs de la connaissance. Formateur sur les impacts du numériques dans le secteur culturel Les billets que j'écris et ma veille n'engagent en rien mon employeur, sauf précision explicite.

1 réponse

  1. En même temps, quand j’ai regardé cette carte, j’ai bien compris la limite des mindmap, parce que j’ai rien compris à la plupart des développements. Bien souvent, le mindmap reste une organisation verbale (et dans cet exemple, c’est vraiment le cas : avec des paragraphes, des phrases…), alors que son principe est de proposer une organisation spatiale plus que verbale. Une mindmap est souvent illisible quand elle propose trop de mots, parce que son organisation ne repose pas sur la spatialité, les choix (souvent hélas trop binaires), mais sur les phrases.  Ici, on voit bien, on est dans un plan qui se développe peu à peu. La représentation graphique n’apporte rien. Le texte seul aurait été plus lisible.

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