Comment veiller et faire de la médiation numérique efficacement avec Google reader et Diigo

J’ai déjà fait quelques billets sur ma manière de veiller, mais ils datent et mon dispositif a évolué alors voici une petite mise à jour en cette nouvelle année. Mon dispositif de veille et de médiation est désormais stable et efficace. Il pourra peut-être vous intéresser pour mettre en place le votre.

1. Agréger et trier l’information : Google reader + les bonnes sources

J’utilise Google reader, pas très original, mais il est toujours plus efficace et souple que Netvibes quand on dépasse un certain nombre de sources. Pour les sources, j’ai essayé plusieurs méthodes de filtrage pas dossiers et je suis parvenu finalement au fil du temps à 2 dossiers que je dois éplucher tous les jours :

  • Actu web : sources autour du web en général, des médias et des industries créatives et des médias avec des incontournables comme Owni, Numerama, Pcinpact, Descary, Internet actu, Electron libre ou RWW (etc.) et aussi des petits nouveaux comme INA  Global. Les thèmes couverts correspondent aux thèmes du Bouillon concernant les grands enjeux de la société de l’information. Cliquez sur les images pour voir ces sources et vous y abonner. Si vous souhaitez les récupérer pour les utiliser dans un autre agrégateur que google reader voici le fichier OPML.

N’hésitez pas vous aussi à partager vos sources elles sont d’une aide précieuse pour ceux qui veulent construire leurs dispositifs de veille, vous pouvez le faire dans la rubrique « parcourir ». De manière générale, les algorithmes de google sont très efficaces pour vous permettre de découvrir de nouvelles sources, a vous d’aller dans la rubrique « explorer ».

Google reader possède aussi un atout très puissant : la fonctionnalité « trier par magie » présentée par Benoit Descary :

Cette nouvelle façon de trier le contenu de vos différents dossiers vous permet d’obtenir les billets provenant des blogues que vous consultez le plus sur Google Reader. Google affirme que plus vous utiliserez Reader, plus le tri magique sera efficace.

Voilà qui éloigne le veilleur de la tyrannie d’un google reader laissé trop longtemps (quelques jours) à l’abandon et qui déborde d’informations ! Grâce à cette fonctionnalité, on retrouve  en haut de la liste les billets a priori les plus intéressants selon les critères (toujours opaques) de google appliqués à vos sources. Pour l’utiliser depuis des mois, je vous assure que c’est efficace pour repérer les signaux forts.

Les signaux faibles quant à eux ne sont pas favorisés par ce mode de classement. Pour ces derniers l’ordre chronologique est plus efficace et surtout la confiance dans une communauté d’intérêt, dans la sérendipité qu’elle provoque et dans l’attention qu’elle permet de porter à des sources moins consultées que d’autres ! Une bonne manière de faire est de repérer et d’exploiter les infos diffusées par des personnes-ressources dont on suit l’activité, ce qui est possible dans la rubrique « vous suivez l’activité de » de GR, c’est un très bon complément à une collection de sources et c’est d’ailleurs l’idée de base du Bouillon des Bibliobsédés : utiliser la force d’un petit groupe de propulseurs pour le bénéfice d’une communauté d’intérêt.

Il arrive souvent qu’on ait peu de temps pour veiller, on pourrait presque dire que c’est une situation normale et quotidienne et que ce qui est anormal est d’être perdu dans les flux, sans stratégie d’urgence. Il faut donc pleinement intégrer l’urgence dans le dispositif et trouver des parades.

En cas de débordement des flux, voici donc une astuce qui j’utilise souvent. Parmi les fonctions méconnues de Google Reader il y a la possibilité de glisser déposer les fils RSS dans les dossiers pour les organiser à sa guise, alors qu’ils sont proposés par ordre alphabétique par défaut. Vous n’avez plus qu’à mettre les sources les plus importantes en haut de la liste et les vérifier une par une. Une fois cela fait si vous avez peu de temps, votre veille quotidienne peut simplement consister à vérifier le haut de la liste de vos sources et les articles les plus populaires selon l’algorithme tirer par la magie de google. (hum)

2. Veiller efficacement : compléments indispensables à Google Reader

Après avoir testé pas mal d’extensions plus ou moins exotiques pour customiser mon google reader, j’ai stabilisé ces options autour de deux fonctions essentielles : lisibilité et contenu.

Pour la lisibilité j’utilise colorful list view dans l’extension Reader plus sur Chrome qui regroupe pas mal d’options. J’ulilise Chrome comme navigateur mais la fonction existe aussi dans firefox avec Greasemonkey. Je trouve que ces couleurs rendent très lisibles et efficace la liste des infos pour une veille rapide très focalisée sur les titres des infos. J’ai essayé d’utiliser Feedly mais le manque de clarté de l’interface m’a toujours fait revenir vers le google reader d’origine.

En ce qui concerne la lisibilité, le cauchemar du veilleur ce sont les fils rss tronqués, qui obligent à un clic supplémentaire pour aller voir le site. Des extensions permettent bien de charger la page directement dans l’agrégateur sans ouvrir un nouvel onglet, mais ce type de démarche fait perdre en efficacité par rapport à une lecture du texte seul. Autrement dit, le graal du veilleur c’est l’outil capable de supprimer la troncature des flux rss après quelques lignes et de récupérer tout le texte brut et seulement lui, sans les images et la mise en page d’origine. Cet outil je l’ai trouvé il s’appelle super google reader et permet d’éradiquer la fameuse troncature pour l’ensemble des contenus de (presque) TOUS les flux. Pas sûr que ce soit très populaire du côté des créateurs de sites qui utilisent la troncature des items des flux pour vous amener vers leurs site et leurs pubs.


3. Définir son système de tag

Avant-tout, il faut se définir des tags par centres d’intérêt. A priori ça semble pas trop compliqué de me mettre d’accord avec soi-même ! Détrompez-vous ! La difficulté est en fait triple : bien positionner les tags en fonction de ses besoins, trouver la bonne granularité (plutôt par thème que par outil par exemple) et de s’y tenir. Vous ne regretterez pas le temps passé à le faire, ce travail apporte une vraie aide dans la gestion de son information personnelle, il vous fera gagner un temps précieux par la suite ! Ne négligez pas cette étape absolument indispensable pour veiller, je vous assure que si vous partez avec des tags « au fil de l’eau » vous allez très vite vous perdre dans vos tags en très peu de temps et perdre tout le bénéfice de l’outil (c’est du vécu)

Pour un bibliothécaire, l’objectif est de répondre à des besoins documentaire plus ou moins clairement exprimés dans le cadre d’une politique documentaire. Pour ma part, j’avais pour m’aider l’objectif de rediffuser la veille dans le cadre de mes formations à des étudiants d’IUT d’information-communication pour lesquels j’anime des cours au premier trimestre 2011. Je recommande des tags courts, sans accent pour que le permalien attribué par Diigo à chaque tag soit bien lisible.

4. Indexer facilement avec Diigo

Pour faire le travail de redistribution et rediffusion du fruit de ma veille, j’avais le choix entre le système de dossiers/tags interne à Google Reader permettant de rendre publics ces tags et les fils rss associés. C’est en effet un des principaux avantages de Google reader qui est véritable outil de veille ET de rediffusion de cette veille via des fil rss recomposés à partir du filtre de votre sélection. C’est grâce à cette fonctionnalité que le Bouillon fonctionne me concernant. J’ai choisi d’utiliser Diigo pour combiner  la puissance de google reader et un outil pleinement dédié à l’indexation.

Diigo est proche du plus connu Delicious, mais celui-ci est en soin palliatifs, et diigo permet en plus de gérer des groupes de veille avec des alertes par mail automatique, ce qui facilite grandement le suivi fin de veille pour divers objectifs.

Pour chaque item lu dans mon agrégateur, je le partage donc une fois pour le mettre dans le bouillon (fonction « partager » de GR) s’il est digne d’intérêt et si je souhaite le diffuser au delà du Bouillon je l’oriente vers mon Diigo en l’indexant un ou plusieurs tags et/ou en le partageant dans un groupe de veille. Nous avons ainsi un groupe dans mon service, un groupe entre formateurs pour biblioquest et un groupe dans le cadre de mes activités associatives à l’IABD.

Bien sûr l’usage de Diigo doit être simple et efficace depuis l’interface de google reader. C’est possible moyennant une petite configuration de la fonctionnalité permettant de propulser un article dans Diigo avec le moins de travail possible pour le veilleur. Cela passe par l’ajout de ces élements dans la rubrique paramètres de GR, puis « envoyer à »


Vous n’avez ensuite plus qu’à cliquer sur « send to diigo » dans le flux de vos articles lorsque vous le jugez digne d’indexation.


Vous arrivez alors directement dans Diigo et tout est pré-complété, à l’exception de votre tag et les éventuels groupes de veille dans les lesquels vous souhaitez partager l’information lue.

Voilà pour l’aspect configuration, mais le plus important n’est pas là…

5. Rediffuser les contenus et construire des dispositifs de médiation numérique

Une fois que vous êtes arrivez là, vous avez un dispositif de veille vous permettant de constuire des dispositifs de médiation numérique en gagnant pas mal de temps. Pourquoi ? Parce que vous êtes dans les flux et que vous êtes capable de rediffuser et de retrouver efficacement une information digne d’intérêt. Chaque dossier de google reader et chaque tag de diigo est associé à l’outil magique : le fil RSS. C’est ce dernier qui va vous permettre d’automatiser sur vos sites la diffusion de tel ou tel contenu thématique, à deux conditions toutefois :

On parle beaucoup de « curator » en ce moment, pour moi il s’agit de médiation numérique selon la définition que j’ai proposé :

Tout dispositif technique, éditorial ou interactif mis en œuvre par des professionnels de l’information-documentation favorisant l’appropriation, la dissémination et l’accès organisé ou fortuit à tout contenu proposé par une bibliothèque à des fins de formation, d’information et de diffusion des savoirs.

Curator me semble un mot assez moche pour dire l’équivalent, alors que c’est bien de médiation dont on parle. C’est une activité consubstantielle à la veille pour les bibliothécaires du secteur public en particulier (éducation nationale comprise). En écho au billet de Camille intitulé le Curator est-il un veilleur ? Je répond oui pour ma part, en accord avec les réserves énoncées pour la veille en entreprise, bien qu’il faille dans tous les cas trouver des livrables attractifs et efficaces pour les collaborateurs. Le rapport de veille en entreprise est un acte de curator en interne…  En somme quand je dis que le bibliothécaire se doit de devenir un médiateur aujourd’hui j’entends qu’en plus d’être un acheteur de livre et un conseiller en recherche documentaire il se doit d’être un propulseur de ressources dans les flux, donc un veilleur efficace.

Voici quelques exemples d’outils permettant de diffuser les contenus primaires :

  • Rediffuser automatiquement votre veille dans les médias sociaux grâce à dlvr.it
  • Diffuser des informations dans une page facebook avec RSS graffiti
  • Constuire un blog de veille en publiant directement régulièrement des synthèses de veille avec Rss digest
  • Ecrire un article de blog sur wordpress et y intégrer un fil rss avec le plugin Lexi pour wordpress
  • Constuire une chronologie numérique et la diffuser dans votre site avec Dipity
  • et même proposer un magazine de veille avec Flipboard sur Ipad
  • etc.

Tiens en passant, j’aimerai bien par exemple connecter mon Diigo et mon pearltrees pour pouvoir naviguer visuellement dans mes flux ou dans les tags associés.

En attendant, j’ai conçu une carte heuristique permettant de vous présenter l’ensemble de mes tags. Vous pouvez y accéder en cliquant sur l’image ci-dessous. Il y a volontairement peu de tags qui sont très transversaux. A cette liste publique s’ajoute des tags privés, dont un auquel je tiens particulièrement : toblog qui me permet de mettre de côté des informations à bloguer !

Servez-vous c’est régulièrement alimenté et j’essaie d’être rigoureux dans la qualité des billets sélectionnés. Par contre je prends rarement le temps de commenter les items partagés. Dans la carte ci-dessus, chaque tag est accompagné de sa description et d’un lien direct vers diigo c’est-à-dire en image :

Et voilà, j’espère que cette expérience et ces quelques conseils de vous feront pas fuir, mais vous donneront envie de commencer cette année en vous engageant dans une démarche de veille active ! Veiller comme dit Stiegler ce n’est pas surveiller, mais c’est prendre soin de la qualité de son attention pour la partager. (1292)

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Silvae

Je suis chargé de la médiation et des innovations numériques à la Bibliothèque Publique d’Information – Centre Pompidou à Paris. Bibliothécaire engagé pour la libre dissémination des savoirs, je suis co-fondateur du collectif SavoirsCom1 – Politiques des Biens communs de la connaissance. Formateur sur les impacts du numériques dans le secteur culturel Les billets que j'écris et ma veille n'engagent en rien mon employeur, sauf précision explicite.

22 Responses

  1. Suis bluffée par la clarté de la démonstration, je pense être arrivée à quelque chose de similaire par tâtonnements ou expérimentations diverses, mais en perdant un peu plus de temps : j’utilise Netvibes (j’avoue que Google Reader m’a toujours refroidie côté design) http://www.netvibes.com/auremims, univers que j’ai par contre rendu public (histoire que le boulot que j’ai fait serve à d’autres). Mais pour partager j’ouvre généralement le lien dans Chrome et utilise l’extension http://www.shareaholic.com qui permet de partager avec un nombre incalculable d’outils (dont Diigo, Facebook, Twitter, Linkedin, etc). Merci beaucoup pour l’éclairage sur ta manière de fonctionner !
     
    Aurélie

  2. Gautier Barbe dit :

    Pleins de bonnes choses dans ce billet ! Je ne connaissais pas l’extension super google reader et ne pensais pas qu’il était possible de « détroncaturer » un flux. Merci donc :)

  3. loichay dit :

    Merci d’avoir pris le temps de décrire tes pratiques, et de partager tes trucs et astuces ;-) petit ajout sur une autre piste pour « détroncaturer » un flux : utiliser, avant de l’ajouter dans son agrégateur, un yahoo pipes répondant au doux nom de « Full Text RSS Builder« 

  4. L’astuce Google Reader to Diigo m’a bien plu. Merci.
    Pour le reste même outils même combat :-)

    • de rien, c’est un honneur de t’avoir fait découvrir une astuce, oh grand Christophe Deschamps :-) Tiens j’ai oublié de parler de flipboard qui est presque parfait sur ipad pour lire ses flux rss de manière agréable dans une interface adaptée ! Je dis presque parce qu’ils ont annoncé le tri par magie de google, ils seront les premiers à le faire sur Ipad j’attends ça avec impatience !

  5. Je suis moi même un grand fan de Google Reader, bravo pour cet article qui démocratise un peu plus cet excellent outil !
    Je me permet d’ajouter quelques éléments, notamment les bookmarklets de Google Reader qui permettent d’améliorer énormément l’expérience utilisateur, on les trouve en suivant ce chemin :
    Paramêtre de Google Reader(en haut à droite) -> Extras
    J’en utilise 2, « s’abonner » qui permet de s’abonner directement à un flux RSS depuis la page de l’article et « Remarque dans Google Reader » (que l’on trouve aussi dans la liste de partage) ce bookmarklet permet d’ajouter n’importe quelle page web (qui ne vient pas forcément d’un de vos flux RSS)  à sa liste de partage en permettant l’édition du titre, de la description et des tags de l’article.
    Il y en a un 3e qui permet de parcourir son flux d’article en dehors de Google Reader et d’aller directement au suivant, très sympa mais pas pratique lorsque l’on a beaucoup … beaucoup de flux ;-)
    Lorsque Google Reader est utilisé avec un compte « Google Account » on a accès à la liste de partage et l’on peut suivre la liste d’autre utilisateurs et obtenir un flux RSS des articles que l’on a partagé.
    Personnellement j’utilise ce flux pour diffuser ma liste de partage Google reader sur Twitter et par mail en utilisant Feedburner que je trouve plus efficace que dlvr.it car la diffusion sur Twitter est instanée alors que dlvr.it a un délai de l’ordre de quelques minutes.
    Petite précision sur le « Tri par magie » il est d’autant plus efficace que vous prenez le temps de juger un article intéressant ou que vous le partagez. En plus la liste des gens ayant jugés un article intéressant apparaît entre le titre et le contenu de l’article il suffit de cliquer sur le lien pour la faire apparaître, libre à vous alors de suivre les gens qui partagent vos intérêts.
    Grâce au tri par magie et aux bookmarklet Google Reader devient un véritable outil de bookmarking pour flux RSS, on peut les collectionner sans avoir peur de la surcharge informationnelle.
    Voici mon fichier OPML : http://swingdemo.googlecode.com/files/google-reader-subscriptions.xml
    Dedans vous trouverez un tag « _A lire » c’est le tag que j’utilise pour surveiller en particulier certains flux c’est ma petite astuce pour trier mes flux suivant leur importance à mes yeux.

    • Merci pour ces précisions qui complètent ce billet. Je me rend compte que j’ai oublié d’ajouter une extension assez géniale pour ajouter et classer directement dans un dossier un flux rss à partir de la barre d’adresse du navigateur, c’est dans Chrome, elle s’appelle Chrome reader

  6. Marc dit :

    Je ne connaissais pas Diigo …
    Même si la « convivialité graphique » de delicious me plaisait particulièrement, Diigo le remplacera avantageusement grâce à sa fonctionnalité « Auto Blog Post » nettement plus évoluée.  Merci pour ce riche retour d’expérience.

  7. L’extenstion Super Google Reader fonctionne avex Readability. Là ça devient très fort. Dommage que l’extension Diigo pour Chrome soit de mauvaise qualité. C’est le maillon faible de la chaîne.

  8. Decembre dit :

    Merci : tout cela n’est encore qu’un rêve dans ma bib ( oups médiathèque…), mais ….
    Bref, j’ai donc essayé Diigo .
    L’import de Delicious ne pose pas de problème, mais j’ai remarqué qu’il n’importait pas tout le texte des Bookmarks.
    Dommage… j’aime bien étoffer mes favoris et les 1000 signes de Delicious étaient parfaits, surtout que je pouvais le mettre en forme.
    Un vrais p’tit blog!

    Sinon Diigo, à part certaines fonctions payantes, il me semble intéressant.

    Y a t il d’autres challengers totalement gratuit à Delicious en vue?

    Pour ma part j’aime bien BlogMarks :
    – design assez sobre
    – prévisualisation des sites
    – sauvegarde totale de texte à l’import (sans préservation de la mise en forme, non effective sur cet outil)
    – en français
    et il est sans options, lui….

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