oct 20
 


Je viens de mettre à jour mon blog avec les services de Aide RSS. Ce service permet de trier l’information présente dans des flux RSS en fonction de la popularité des items présents dans le fil RSS. Comme je publie beaucoup, cela peut aider à trier les informations en fonction de leur succès (et pas de leur pertinence hein c’est pas forcément lié).

L’intérêt est aussi de pouvoir afficher sur mon blog les billets les plus lus en fonction du Post-rank, équivalent du fameux page-rank. J’ai ajouté enfin (mais je m’interroge sur l’intérêt de cette fonction) des fils rss qui sont filtrés par post-rank. Vous les trouverez en bas de la colonne droite de mon blog:


Pour les blogueurs il est aussi intéressant d’analyser son fil rss avec ce service puisqu’il fait apparaître le nombre de fois où les billets ont été bookmarkés avec Del.icio.us ou avec Digg (et avec d’autres services). Lorsqu’on clique sur le lien del.icio.us du billet, on accède à l’historique de son intégration dans del.icio.us et on peut savoir combien de fois il a été marqué quand par qui et avec quel tag.
L’inconvénient est que les archives ne sont pas pris en compte, seule les articles proches d ela date de mise en oeuvre du service sont analysés.

Enfin, mais je ne l’ai pas intégré, il y a aussi un widget que vous pouvez afficher sur votre blog.

Voilà ce que ça donne pour l’analyse de mon blog:


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sept 16

Dans beaucoup de médiathèques, les postes en consultation sont interdit au "Chat" = messagerie instantannée (ou au "clavardage" comme disent nos amis canadiens, souvnet mieux inspirés que nous).

Voici comment contourner en quelques clics cette interdiction (une interdiction très 1.0 i.e obsolète). Concrètement, il suffit de se rendre sur Meboo, service en ligne qui permet, sans rien installer sur le PC de la bibliothèque, d’accéder, même à partir d’un navigateur sécurisé, à son compte MSN! (et cie!)



Au fond, pourquoi cherche-t-on à interdire cet usage du web dans les bibliothèques? Réponse: en vertu d’une vision "documentaire" d’internet. En réalité, c’est la diversité des usages du web qui en fait la richesse. Si l’on envisage le web d’un point de vue documentaire, en cataloguant des sites comme des livres, force est de constater que lesdits usages sont pourtant très divers…et vont bien au delà de l’acquisition d’informations…(jeter un oeil sur ce que les gens cosultent dans les espaces suffit à s’en persuader…)

Reste bien sûr à répondre à l’éternelle question : mais pourquoi offrir des accès internet en bibliothèque si c’est pour les voir squatter par des ados chatteurs (pardon clavardeurs).

D’abord, est-ce vraiment le cas? L’équation chat = ados = glandouille-dérangeante-dans-un-lieu-de-culture est-elle véridique? Et puis en favorisant des usages uniquement documentaires à l’exclusion d’autres
(hormis les illicites bien entendu), surtout de manière aussi imparfaite, à l’heure du tout-en-ligne, ne risque-t-on pas de scier la branche sur laquelle nous sommes assis? La bibliothèque ne doit-elle pas faire autre chose que d’exclure des usages comme le chat ou, pire, l’email?

Remarquons que de nombreux services, à commencer par les bibliothèques (Outre-Atlantique) ont compris l’usage communicationnel des logiciels de messagerie instantannées devenues un moyen comme un autre de contacter les bibliothécaires.

Voilà, c’était juste pour dire ça, en passant (et fournir le mode d’emploi pour chatter peinard dans sa médiathèque à tous ceux qui arriveront ici par hasard…gnark, gnark…;-)

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sept 14

En ce moment je prépare pour mes collègues une formation au web 2.0 (eh oui, vous y aurez droit aussi dans quelques jours…:-). Je suis tombé (via Affordance) sur ce graphique assez effarant qui montre que le temps des pionniers et des "petites boîtes qui montent" est un mythe pour le web 2.0. Ce graphique montre en effet à qui appartiennent ces sites: il parle de lui-même.

Olivier Ertzscheid précise :

La liste des acquisitions est chronologique ce qui permet pour certaines sociétés de faire émerger assez nettement des stratégies "par année", mais également, en croisant les acquisitions de chacun, de voir quelles tendances ont émergé et à quelle période (vidéo, géolocalisation, téléphonie mobile pour l’accès internet, etc)




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août 29

Retour au bloguing avec un billet certes un peu long qui résume quelques geekeries réflexions numériques estivales…

Il y a quelques temps déjà, j’avais fait un billet sur le logiciel Mobipocket, le seul que j’avais trouvé sur Windows pour être informé par fil rss et composer ma propre revue de presse quotidienne. L’idée était d’éviter d’acheter un seul journal imprimé tous les matins, d’éviter les gratuits et leur manque de recul sur l’information et d’avoir sous (et dans) la main les news informatiques, souvent disponibles uniquement en ligne…

La solution fonctionnait et je téléchargeais tous les matins les infos des fils RSS sélectionnés grâce à Mobipocket
que je lisais dans le métro le matin sur mon ordinateur de poche (un PDA palm life drive, désormais obsolète ci-dessous)



Pourtant, tout ça n’était pas sans contraintes: logiciel payant, propriétaire (peu et mal mis à jour) et en local, c’est à dire installé sur un seul pc, sans mobilité possible. Car une fois les "enews" (c’est le jargon mobipocket) copiées sur le PDA, impossible de les mettre à jour sans passer par le PC, y compris de passage près d’une borne wifi par exemple…d’abord surmontable, c’est fou comme l’arrivée du web 2.0 a rendu insupportable ces inconvénients…

J’ai donc commencé à chercher une autre solution moins contraignante, tout en profitant de la fameuse "convergence numérique", à savoir le mouvement vers de véritables couteaux suisses portatifs, au lieu de 3 ou 4 appareils mobiles : téléphone + lecteur mp3 + Appareil Photo + PDA…

Je vous rassure tout de suite, je suis loin d’avoir trouvé LA solution (et non je vous parlerai pas de l’Iphone, qui est tout vérouillé comme l’ipod, beuuurk). Non en fait j’ai troqué ma clé usb mp3 contre un portable pas trop cher et bien complet : le Nokia 6280, loin des mastodontes labellisés "smartphones" à plus de 500 euros, celui là à l’avantage d’être pas trop cher (surtout en renouvellement de mobile, c’était mon cas) performant et bien connecté en Edge et 3G.



C’est là que j’ai commencé à me demander comment me connecter efficacement sur internet, depuis mon mobile en Edge ou 3G, c’est à dire d’éviter d’avoir à chercher de bornes wifi tout le temps et de bénéficier de la très large couverture de mon opérateur pour cette technologie (surtout qu’il y en a pas dans le métro et le RER, du wifi…)

Le soucis c’est que SFR, mon opérateur, a une politique particulièrement opaque (voire vicieuse) en ce qui concerne les connections web depuis les mobiles. Ils souhaitent rentabiliser une seule technologie : la 3G (la 3G et 3G+ pour 70% de couverture nationale au détriment de EDGE qui couvre 98% de la population…ou quand les lois du marketing empêchent le plus grand nombre de profiter des progrès techniques….)

En plus, ils vous refilent à tous prix leurs propres contenus payants sur le portail Vodaphone live. Tout est donc fait pour vous faire croire que le seul moyen d’accéder à Internet depuis un mobile est de passer par leur portail en 3G+, de télécharger leurs contenus et d’accéder à des sites qu’ils ont présélectionné. D’ailleurs, ils vendent en ce moment un forfait illimité sur certains sites très fréquentés (ebay, daylimotion, etc.) mais limité sur tous les autres en donnée (c’est ce qu’ils appellent le "off-portal").

Car pour ceux qui l’ignore, on peut se connecter sur Internet à partir de son mobile en grâce aux réseau Edge ou 3G, mais on est facturé en donnée et non en temps. Par exemple moi j’ai un
"Forfait Internet Mobile 3G" pour 5 euros par mois pour 8 mégas de données. Concrètement, à chaque fois que l’on charge une page, elle fait un certain nombre de kilo-octet. C’est dans le forfait quand la somme totale des pages chargées est en dessous de 8 Méga-octet et si ça dépasse on paie très cher (ça tout le monde connaît). Ce genre de forfait est difficile à trouver, je savais qu’il en existait grâce à un copain qui avait l’équivalent chez Orange…mais aucune pub n’existe sur le site de SFR….Il faut les appeler en précisant que l’on souhaite un forfait web "data".

(Attention, surtout si vous souscrivez un forfait "data" leur demander les paramètres de configuration "web sfr" car les portables sont configurés en "wap sfr" par défaut, je l’ai appris douloureusement en voyant mes factures exploser d’un coup, tout ça parce que l’on m’a vendu un forfait sans le mode d’emploi ! Résultat  : sur mon forfait web, tout se faisait en wap, donc en coût hors forfait…merci SFR! J’ai réclamé et tout rentrera bientôt dans l’ordre.)

Bref l’idée pour moi était donc d’accéder en mobilité à des sources que j’ai moi-même sélectionnées pour leur intérêt, et non pas à un truc commercial préformaté. Car c’est bien l’idéologie qu’il y a derrière les politiques des multinationales comme SFR : vous vendre les tuyaux et ce qu’il y a dedans…ou plutôt les marques auxquelles ils sont associés. Problématique de mon point de vue.

C’est toute la question de l’accès web depuis les mobiles, manne financière en pleine explosion. Faut-il privilégier une offre avec des sites formatés pour mobiles (pages légères adaptées à la taille réduite des écrans, sites vendus pratiquement à l’unité) et donc créer un second web fait de déclinaisons des sites existants puis rentabiliser le tout? Ou plutôt faut-il considérer que les usagers on déjà leurs habitudes sur le web et souhaitent tout simplement les retrouver sur mobile, sans être taxés de manière abusive?

Vous aurez compris que je crois fermement à la seconde solution…(mais qu’elle est moins rentable pour les opérateurs géants qui, faut-il le rappeler ont été condamnés pour s’être entendus sur les prix s’assurant des marges très importantes sur le dos de leurs millions de clients…sans même parler du scandale du Roaming)

Heureusement qu’il y a des gens qui ont compris que les utilisateurs veulent faire ce qu’ils veulent des accès qu’ils paient: c’est le cas du projet Opera mini. Opera mini est un navigateur spécialement dédié à la navigation sur mobiles. Ce n’est pas le web qui s’adapte, mais l’outil de consultation du web. Les pages chargées sont redimensionnées à la volée pour ne peser que très peu dans les forfait data. On accède ainsi à TOUT le web de manière ergnomique et rapide.





La cerise que le gâteau, c’est que Opera mini gère les fils RSSC’est donc l’outil parfait que je recherchais: pleine mobilité puisque les fils se mettent à jour en permanence à chaque connexion, lisibilité car les pages sont dimensionnées pour être lisibiles et connectivité permanente (ou quasi) puisque dans ma zone d’habitation le réseau Edge est disponible tout le temps.

En attendant la très très prometteuse version 4 d’Opera mini que vous pouvez d’ailleurs tester ici, je vous conseille donc vivement d’installer ce merveilleux petit navigateur. Au fait : pour les usagers de gmail, Google à fait un petit programme qui fonctionne très bien pour consulter ses mails en permanence, via Edge : vous le trouverez ici.

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juin 25

Etrange croisement que j’ai repéré au fil de mes périgrinations sur le web…(duquel je me suis réintoxiqué en revenant de vacances, dès dimanche soir…aaaaahhh ça fait du bien de se reconnecter au monde….)

On connaît tous les textos (ou SMS) et le "langage Texto" (ou le dialecte, ou la manie ou…la sale habitude?!). Hé bien voici pour la première fois la rencontre entre d’un côté un roman écrit en SMS (donc dans cet étrange dialecte)…et de l’autre un roman écrit par SMS (mais en vrai français…)!

L’un a été publié sur
Lulu.com qui est, pour aller vite, la version 2.0 de l’édition à compte d’auteur et l’autre par l’édition traditionelle (Calmann-Lévy en l’occurence). Et devinez lequel à été retenu par l’édition traditionnelle? Le roman en vrai français? hé non raté!

Allez, voici les arguments des deux titres, sans jugement aucun sur la qualité littéraire de chacun (et pour cause, je les ai pas lu…)



Robert Bernocco a publié sur Lulu.com son premier livre, lequel a été écrit sur son téléphone portable. L’auteur italien a rédigé son ouvrage dans le train, entre son domicile et son travail, sur un téléphone portable Nokia 6630 en s’appuyant pour gagner du temps sur le système intégré de frappe prédictif. L’ouvrage est un roman de science-fiction Compagni di viaggio (Compagnons de voyages) de 384 pages est disponible sur le service en ligne d’auto-édition. Il a fallu 17 semaines à Robert Bernocco pour finaliser son projet. Il a décidé d’écrire son récit en petits paragraphes sur son portable, puis de télécharger les textes sur son PC pour finalement tout relire et mettre en page.

via Vnu.net





" Nous étions un 19 septembre, il était précisément 20 h 32 quand j’ai appuyé sur la touche Envoi de mon téléphone. Quelques minutes auparavant, allongée sur mon canapé, j’avais rédigé ces mots : "Jusqu’où êtes-vous prêt à aller pour passer une nuit avec moi ?", signés de mes initiales, A.K. L’histoire a sans doute commencé à ce moment, exactement à 20 h 32. " Et quelle histoire ! Anne et Alexis vont vivre une liaison torride… via des SMS. Une vraie liaison, avec ses hauts, ses bas, ses moments de passion intense et de spleen, de doute et même d’ennui. Une fringale de l’autre qui passe par les mots, ces drôles de mots de la langue " texto ", des mots tronqués, triturés, mais finalement poétiques et diablement efficaces dans leur brièveté - des mots qui vont à l’essentiel et chavirent le cœur et les sens. Se pourrait-il que l’amour et la sensualité soient dans les têtes avant d’être dans les corps ? Toujours est-il qu’Anne s’éloigne de son compagnon des bons et des mauvais jours, tandis qu’Alexis feinte avec sa femme et ses trois enfants. Mais quand vient le moment de vérité, Anne se retrouve asphyxiée, échouée sur la plage du réel. Tout cela n’était-il qu’un songe ? Ou plus exactement un fantasme ? La passion s’est-elle nourrie de l’absence et de l’abstinence, comme aux beaux jours de l’amour courtois ?

(Présentation de l’éditeur)

 

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juin 19

Suite à mon Appel d’hier, c’est avec le sentiment du devoir accompli que je…pars en vacances. youpiiiiiiiiiiiiiiiii! c’est les vacances! En fait j’y suis déjà en vacances, (retour semaine prochaine) c’est la magie de la parution différée des billets…

Pour le plaisir, voici de véritables statues qui pourraient être de très chouettes "1% artistiques" (cherchez les intrus :-) (les statues viennent de ce site!)

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juin 11
Je constate souvent beaucoup de malentendus à propos du P2P, on confond allègrement cette architecture à son usage.

Il me semble essentiel en tant que bibliothécaire de bien connaître ce point. Rappelons que malgré DADVSI, ce système est tout à fait légal, seul l’usage qu’on en fait peut être illégal (la DADVSI interdit uniquement les logiciels explicitement conçu pour un usage illégal…ce qui est stupide, c’est comme si on interdisait les voitures parce qu’elles peuvent enfreindre le code de la route).

Par exemple, la chaîne de téléchargement de ratiatum montre bien que le p2p peut faciliter la diffusion de logiciels libres ou gratuits, ou payants.

J’aurai l’occasion d’insister dans les jours qui viennent sur l’offre des réseau p2p, mais en attendant cette petite vidéo très simple et courte, en anglais niveau 6e vous permettra de poser quelques bases, si nécessaire…:-)



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juin 07

Voici un texte que j’ai rédigé à la demande de l’ADBS, (que je remercie pour sa demande).

Il s’agissait de faire le point sur les web services à destination de non spécialistes, dans l’oeil de l’ADBS, la lettre d’info accessible aux adhérents de l’association. Voici donc ce texte en intégralité. Vous pourrez retrouver d’autres articles et analyses dans l’oeil de l’ADBS de Juin à laquelle vous avez accès librement pour cette fois seulement même si vous n’êtes pas adhérent de l’Association en cliquant ici! (c’est une exclusivité bibliobsessionelle, profitez-en! ;-)

Les services web ou l’espéranto numérique


Un service web, sans entrer dans des détails techniques, est un "mécanisme de communication standard fondé sur xml pour faire dialoguer deux applications basées sur des technologies hétérogènes".

Libérer les données

Soit, mais à quoi cela sert-il ? Pour le comprendre, il faut revenir aux fondamentaux. Avec l’interconnexion des ordinateurs en réseau et en particulier à travers Internet, il devient possible de faire fonctionner des applications sur des machines distantes.

Si l’on prend l’exemple d’un moteur de recherche, dans la plupart des cas, celui-ci est intégré à l’application qui gère mes données (un moteur de recherche sur un blog). Mais la fonction de recherche peut être externalisée et Google, par exemple, va indexer mes données selon une périodicité qui lui est propre et afficher les résultats dans son environnement. J’utilise bien une ressource externe sur mes données mais les deux systèmes ne sont pas intégrés. Avec un service web, j’intègre dans mon propre environnement un programme qui tourne ailleurs et je le paramètre pour qu’il fonctionne selon les critères que je lui indique (affichage, périodicité, etc.).

Cela a plusieurs avantages :
- les données peuvent être présentes uniquement sur le serveur distant (par exemple un catalogue, un classement en temps réel, etc.) ;
- le serveur distant peut disposer d’une puissance de calcul ou de capacités de stockage dont l’utilisateur local ne dispose pas ;
- l’application distante peut être utilisée simultanément par un grand nombre d’utilisateurs et sa mise à jour n’intervient qu’à un seul endroit.

Un exemple bien connu d’application distante ? Le catalogue d’une bibliothèque ! Pourtant, on s’est vite rendu compte que sans un langage commun, il est impossible de mutualiser des données bibliographiques avec d’autres bases. Prisonnières, il faut donc libérer les données

On aura reconnu là un problème bien connu des bibliothécaires et la fameuse norme Z39/50 qui permet d’échanger des données entre plusieurs catalogues. Z39/50 est un peu l’ancêtre des services web pour les bibliothèques, à la différence près que ceux-ci sont généralisables à l’ensemble des énormes bases de données du web, par exemple Google maps, Amazon, Flickr, Del.icio.us, etc.

Combiner les données au service de l’utilisateur

Car l’avènement du web 2.0 c’est l’idée, là encore loin d’être étrangère aux bibliothécaires, de pouvoir proposer à l’usager l’information dont il a besoin au bon moment, au sein d’une interface attractive, indépendamment des contraintes liées à l’hétérogénéité des sources de ces données. Pour atteindre cette ambition, il faut non seulement un mécanisme commun : les services web, mais aussi des données échangeables représentant un intérêt pour les utilisateurs. L’ensemble forme un service dit 2.0 qui peut combiner des sources de données (on parle de mashup) au sein d’une seule et même interface.

Au final, la notion qui sous-tend toutes ces technologies porte un nom : il s’agit de l’interopérabilité qui est à l’informatique ce que l’espéranto est aux langues humaines : le rêve d’un langage commun au monde entier…

cil

Exemples :
Amaznode, carte des produits recommandés à partir de la base Amazon
Pergame-en-ligne, prestataire informatique pour les bibliothèques proposant d’intégrer des données Amazon dans un catalogue de bibliothèque
Trivop, guide vidéo sur des hôtels à partir de Google maps

cil Sources et compléments d’information :
Web services et bibliothèques (billet de Figoblog)
Article de Wikipédia sur l’interopérabilité
Les services web, dossier sur les technologies xml, 01.net
Dossier sur les services web sur Comment ça marche ?

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juin 01


Billet très pertinent sur Blogo Numéricus. L’auteur y évoque la perte de l’habitude d’un certain type de lecture causé par la lecture fragmentée et interactive que demande le web.

Aujourd’hui, je m’auto-administre un programme de rééducation, en me contraignant tous les jours, sur un créneau horaire précis, à fermer mon ordinateur pour me consacrer à la lecture sur support papier. ; le papier, support matériel passif, qui, du fait même de ses limitations, parce qu’il ne permet de faire rien d’autre que lire, m’intéresse tout spécialement. C’est une rééducation qui est loin d’être désagréable d’ailleurs et s’accompagne de la redécouverte d’une véritable plaisir : non pas le soi-disant plaisir charnel du contact du papier et du vieux cuir, largement fantasmatique pour quelqu’un de ma génération qui a davantage connu la piètre qualité des éditions de poche, et même maintenant des éditions brochées, que les somptueuses reliures d’éditions numérotées, mais bien plutôt le plaisir de la lecture sans action, sans tension, temporairement abandonnée au pouvoir de celui que l’on lit.

Il est intéressant de voir que ces rermarques sont également reprises par Lorenzo Scavo de Nouvolivreactu le spécialiste du livre électronique, de l’encre électronique et des nouvelles pratiques de lectures…

J’ai souvent vu des stages de lecture à voix haute mais rarement des stages de "prise de conscience de ses pratiques de lectures" ça doit bien exister et ce serait intéressant de mener ce type de formation auprès des publics et des professionnels aussi, d’ailleurs…mais au fait : Et vous, bibliothécaires, vous en êtes où avec vos pratiques de lectures?

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juin 01
Trouvé sur Internet actu au détour d’une news, voici une vidéo de démonstration d’un prototype de papier électronique appliqué au célèbre Post-it! ça s’appelle Post-bit et c’est prometteur…même si la vidéo de démonstration n’est pas très claire…(vous pouvez en voir une autre ici.)

 

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