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  • http://172.16.1.201/opacwebaloes/index.aspx?IdPage=1 Frédéric (loudun)

    Hello,
    Merci encore pour cette journée à la BDP de la Vienne hier . J’ai plein d’idées maintenant. A voir comment on va pouvoir mettre ça en place ^_^
     
     

    • http://www.bibliobsession.net bibliobsession

      ravi d’avoir été utile et n’hésitez pas à poser des questions ou à venir faire des commentaires ! :-)

  • Anonyme

    Bonjour,

    l’exposition de « Médiation numérique dans les bibliothèques : des enjeux aux dispositifs » à la BM de la Part-Dieu à Lyon dans le cadre des jeudis du livre (ENSSIB) était intéressante par l’exposé des outils. Si le côté secte a été mentionné, je suis agnostique. J’ai vécu cette même problématique en tant que médiateur culturel (cf. E. Caillet au sein du Ministère de la culture et la démocratisation culturelle, au musée notamment).

    Je réitère ma remarque. Comment légitimer le médiateur numérique dans un organigramme si une évaluation n’est pas effectuée (option Giappiconesque) ? En effet, au total, à quoi cela servirait-il d’être redondant (les mêmes informations sous différentes formes : Facebook, twitter, etc. = ce que je nomme la « méthode Goebbels », père de la propagande par la répétition), si le médiateur numérique n’améliore pas la fréquentation physique d’une bibliothèque ? Il ne s’agit en rien d’une obligation d’objectif quantitatif à atteindre ou d’un retour sur investissement. Silvère a évoqué une difficulté méthodologique de dénombrement. Ce n’est pas plus difficile que de compter combien de lecteurs fréquentent une bibliothèque et ce qu’ils lisent. Les professionnels arrivent même à dénombrer les non lecteurs ! Un professionnel comme M. Poissenot pourrait être intéressé. Il serait très intéressant d’étudier quelles personnes fréquentent une bibliothèque suite à la seule connexion numérique (corrélation) et quelle est la pratique sur place (discuter ? Profiter du silence ? du chauffage ? de la cafét’ ? Voir une expo ? Voire Lire !). La pratique culturelle, la CSP, le niveau de diplôme, les tranches d’âge, le sexe seraient des critères intéressants.
    Autre problème : à force de développer le virtuel, que intérêt un lecteur aurait-il à venir dans une bibliothèque outre la convivialité (cafét’, espace public, expo) ? Il pourrait télécharger les livres sur une liseuse depuis chez lui, stocker dans peu de place. A fortiori avec la réforme des Collectivités territoriales dont la baisse de budget, la culture étant le premier poste atteint. Le virtuel, complémentaire à l’origine, pourrait être développé au détriment du réel.
    Nous le voyons à l’Université : les chercheurs viennent peu à la BU,trouvent leur article en ligne, sans savoir généralement que la BU paye l’abonnement onéreux qui grève un budget en baisse concernant les monographies papier. Bref, le médiateur numérique ne scie-t-il pas la branche sur laquelle les professionnels des bibliothèques sont assis ? Il ne s’agit en rien d’être rétrograde : la question se pose vraiment.

    Michaël

    • Anonyme

      Je ne crois pas du tout avoir dit que la médiation numérique est en compétition avec des usages sur place, bien au contraire… PAs d’opposition, mais une articulation donc et de nouvelles métriques. Toute la difficulté est de trouver les bons indicateurs au delà des entrées et sorties dans le bâtiment. Il avait déjà été montré par exemple que les services de Q/R comme le Guichet du Savoir sont utilisés par des populations actives qui ne fréquentent pas le lieu… Evaluer est une chose mais ne peut se faire sans rendre lisibles nos services. Dans le cas que vous évoquez pour la BU, il me semble que le problème n’est pas le chercheur qui trouve son article et qui ne vient pas à la BU, mais comment la BU l’accompagne pour qu’il trouve son article (tant mieux s’il le trouve sans nous, l’important c’est qu’il le trouve), et puisse utiliser un lieu calme et connecté s’il le souhaite…

  • Pigranelle

    Bonjour, j’ai suivi votre conférence sur la médiation numérique (très intéressante) et je n’arrive pas à retrouver les ouvrages que vous nous avez recommandé (un livre sur les espaces d’apprentissage, et un autre d’un certain « Lodeuf » que j’ai sans doute mal orthographié ou mal entendu), est-ce qu’une bibliographie est disponible quelque part sur votre site?
    Merci!

  • Loheli

    Bonsoir,
    j’ai moi aussi suivi votre conférence ce matin, bien intéressante effectivement, et je me demandais si c’est volontairement que vous n’avez pas cité Netvibes (ni les fils RSS d’ailleurs) dans vos exemples ? Pensez-vous que Netvibes soit finalement peu intéressant pour les bibliothèques, et est-ce du même ordre que les sitothèques que vous avez « dénigrées » par ailleurs ? Merci pour votre réponse !

  • oumalos

    Bjr
    J ‘ai parcouru votre blog mais ne peux pas accéder a la bibliographie que vous recommandez pour les concours de bibilothécaire …..

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  • Meriem Alami Marrouni

    Bonjour ;
    Nous sommes deux étudiants de Polytech’Nantes nous travaillons sur un projet proposé par Nantes Métropole ancré dans le domaine de l’Open Data .
    Notre mission principale est la fouille et extraction de données ,nous avons également développer un système de suggestion qui a pour avantage de ressortir des documents de bonnes qualités mais moins empruntés.

    Nous désirons donc combiner l’historique sur lequel se base nos algorithmes au Web sémantique .
    Nous voulons donc savoir si vous avez un système de recommandation ? Et si oui comment il marche?Sur quoi se basent vos recommandations?Si vous utilisez le Web sémantique?
    Nous vous remercions d’avance de nous répondre.

    • Silvae

      Bonjour, votre question porte sur quoi? sur mon blog? sur ce que nous utilisons à la Bpi? A la Bpi nous n’avons pas encore ce type de système, et sur mon blog j’utilise http://www.linkwithin.com/learn