avr 30
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Une bibliothèque ravagée…évocation de la perte d’information d’un blog sans tag!

Tenir un blog est frustrant…parce que cette forme est vraiment axée sur “le billet le plus récent” et les autres disparaissent dans l’abîme des archives que personne ne consulte jamais. Il faut donc un moyen de naviguer dans la longue traîne des anciens billets. ;-) Ceci est d’autant plus important que ce blog traite des bibliothèques, où certes une actualité existe, mais elle n’est pas forcément obsolète très vite (voire pas du tout). Il me semble donc essentiel de pouvoir proposer des parcours de lectures dans les divers thèmes que j’ai abordés depuis plus de 2 ans….(en passant, j’ai trouvé ce site assez bluffant qui permet d’entrevoir ce que pourrait être une forme de mise en scène de soi, au delà du blog…)

J’ai donc enfin pris le temps mettre des tags (ou d’indexer pour les puristes, avec une liste validée) l’ensemble des articles de Bibliobsession : plus de 390 articles depuis octobre 2005! (grâce à Simple tag, excellent plugin pour wordpress)

J’ai donc crée 33 expressions qui correspondent à un nombre de billets plus ou moins important et à autant de parcours de lectures thématiques dans ce blog. J’ai essayé d’être clair dans les intitulés et de faire ressortir les sujets qui me tiennent à coeur (et qui correspondront je l’espère à vos attentes…n’hésitez pas à en proposer d’autres, des tags, si vous voulez!)

Sentez vous libres de réagir et de mettre des commentaires même si les billets sont datés…le temps des politiques publiques dans lequel nous exerçons en tant que bibliothécaires (ou assimilés) est un temps long et les évolutions récentes, même rapides, doivent avoir le temps d’être découvertes, comprises, assimilées et intégrées à notre activité.

Ce nuage est accessible en permanence aux côtés de la cage, tout à fait en haut.

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Enfin, toujours dans l’idée de stimuler la navigation dans la longue traîne des billets de ce blog, vous pouvez retrouver des articles recommandés de manière contextuelle. L’affichage de chaque billet propose les 5 derniers articles du même tag juste après la phrase :

“Si ce billet vous a intéressé, je vous conseille aussi”

Prenez donc le temps de suivre quelques parcours puisque j’interromps le flux RSS des parutions pour un temps…je pars pour de vrai dans les nuages, puisque je décolle dans quelques jours pour le Vietnam histoire de faire un peu de (biblio)tourisme. Je ne publierai donc pas de billet avant le 20 mai prochain. See you soon et portez vous bien!

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avr 23
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J’ai été pas mal intéressé très récemment par l’offre de Relay.fr. qui propose 400 magazines numériques pour la somme de 17.90 Euros /mois en téléchargement illimité. Cette offre s’adresse aux particuliers, il faut utiliser un lecteur spécial (uniquement pour PC encore une fois :-( et l’ensemble est enrobé d’une couche d’ecolo-marketing (voire de charity business). Vous pouvez voir l’ensemble des titres de magazines concernés sur cette page. Signalons qu’il existe des services similaires chez un concurrent : le Kiosque.fr

L’émergence de ce type d’offre illimitée va de paire à la fois avec le développement des moyens ergonomiques de feuilletage en ligne, comme Issuu ou plus récemment le français Calaméo. L’intérêt est également celui de la recherche d’information puisque ces magazines bénéficient de moteurs de recherche interne en plein texte, à comparer à une base d’archives comme Europresse que l’on paie fort cher et qui propose des archives sans mise en page et sans liens hypertextes dans les articles... Cette offre regroupe un éventails de titres plus large et propose au contraire des archives qui respectent la mise en page initiale. (par contre j’ignore s’il existe un moteur de recherche sur l’ensemble de la base de tous les magazines…)

De plus, le développement des livrels (ou lecteurs d’Ebook) rendra aussi à n’en pas douter la lecture sur écran plus agréable qu’elle ne l’est aujourd’hui. Car les éditeurs de livres tardent à construire une offre adaptée aux livrels alors qu’il semble qu’en matière de magazines, le contenu soit déjà là! Il est clair également que la lecture rapide des magazine est d’autant plus adaptée aux écrans électroniques…et c’est d’ailleurs sur ce segment que se positionne Orange qui vient de proposer à titre expérimental un terminal électronique baptisé Read and Go connecté en 3G et accompagné de cinq journaux partenaires de l’opération (Le Monde, Le Parisien, Les Echos, L’Equipe, Télérama) dont les contenus seront réactualisés heure par heure.

Alors que dans nos bibliothèques, les derniers numéros physiques des magazines ne sont jamais empruntables et souvent l’objet de toutes les convoitises et que nos bases d’archives sont chères et peu utilisées, je me demande si l’accès à des magazines numériques, en téléchargement gratuit et illimité ce serait pas une vraie valeur ajoutée…Pour les bibliothèques, il ne s’agirait donc pas du tout de remplacer le papier, mais de fournir un service complémentaire à nos usagers pour des magazines récents directement accessibles, pour ceux qui veulent lire sur écran et dans lesquels il est facile de retrouver un article.

Ainsi il pourrait être possible d’abonner à des conditions à définir la bibliothèque à un tel service. On pourrait imaginer négocier un accès sur place avec téléchargement possible par clé usb, par exemple sur grand écran 24 pouces dans un espace spécifique, ou alors sur l’ensemble des postes de la bibliothèque, dans l’emprise du bâtiment ou depuis l’extérieur. On pourrait imaginer également de prêter des terminaux et des contenus comme commence à le faire la bibliothèque d’Angers.

Il est aussi envisageable des accès pour les usagers à l’ensemble des 400 magazines ou à une sélection de manière distante, via le site de la bibliothèque. Reste à définir les conditions tarifaires… Quoi qu’il en soit, j’ai contacté Relay. fr pour en savoir plus et voir ce qu’il est possible de faire. On pourrait également imaginer une offre via Carel. J’ignore si des projets existent en France sur ce sujet…n’hésitez pas à le dire si vous en savez plus! En tout cas voilà une affaire à suivre!

Pour finir, en terme de médiation numérique et d’interfaces innovantes j’ai trouvé assez chouette la démonstration de la vitrine Interactive, la “Waou Window” au dernier Salon du livre, par la jeune start-up Immanens

Mais voyez plutôt : :-)

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avr 22
Le coverflow qu’est-ce que c’est? Selon wikipédia :

Cover Flow est une interface utilisateur tridimensionnelle servant à naviguer dans sa bibliothèque musicale via les pochettes d’albums. Celle-ci a été créée par Andrew Coulter Enright [1] et Jonathan del Strother, un développeur indépendant. Cover Flow est acheté par Apple et intégré à la version 7.0 d’iTunes, présentée lors d’un Apple Event le 12 septembre 2006. Le logiciel développé par Jonathan del Strother, qui était disponible gratuitement, peut encore être téléchargé sur le site.

Bon c’est encore plus clair quand on voit concrètement ce que ça donne sur le site Listal qui pourrait être l’équivalent de Critéo ou de U.[like], sites qui permettent de noter des objets culturels et ou des évènement pour s’en voir recommander d’autres (pour aller vite). J’ai crée un compte de test et ajouté quelques films. Voici ce que ça donne avec leur widget coverflow…(cliquez sur les pochettes pour les faire défiler) :

View my Listal profile

Get this widget at Listal

Vous aurez compris comme moi que c’est vraiment une chouette manière de présenter des nouveautés ou des sélections sur le site de la bibliothèque comme en dehors…

Hé bien je ne suis pas le seul à y penser puisque grace à ce billet de Tame The Web la Bibliothèque Cambridge propose une interface inspirée permettant de montrer des nouveautés. Il suffit pour tester de vous rendre sur le site et de cliquer sur les icônes violets ci-dessous :

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Sympa non?

Autre exemple assez chouette de la bibliothèque de l’université de Villanova :

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Bon vous êtes comme moi, vous vous dites “je veux le même”? ben il existe pas mal de solutions qui demandent de s’y pencher un peu quand même. Je n’ai pas trouvé de widget aussi facile à créer que celui de Listal à partir d’un réseau social francophone mais j’espère bien que nos réseaux sociaux préférés (et nos prestataires) sont à l’écoute!

En attendant, si vous voulez du coverflow dans votre site, j’ai fait une petite recherche: sur Yaëlle blog on trouve un petit utilitaire appelé Pictureflow à télécharger. Il permet de créer son propre coverflow à partir d’images et de liens qu’il faut configurer. Vous trouverez aussi pas mal d’explication ici, et en français. Sinon pour les bibliogeeks anglophones, ce billet de The coarkboard présente d’autre possibilités techniques pour faire la même chose et il existe aussi Protoflow pour faire la même chose. A vos claviers donc!

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avr 15
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Attention, billet un tout petit peu technique, concentrez vous! :-)

Beaucoup de bibliothèques américaines on bien compris qu’il est essentiel d’être là où les internautes sont. Un des moyens de le faire est de créer un compte sur l’excellent Librarything pour y diffuser, par exemple les nouveautés de la bibliothèque et surtout les avis des bibliothécaires sur ces nouveautés. Il y a là une occasion de participer à cette gigantesque conversation (certains ont parlé d’entrenet) dans laquelle les bibliothèques ont leur place. Car pourquoi garder pour nous le travail qui est fait dans chacune de nos structures?

Mais si nous diffusons des avis de bibliothécaires, encore faut-il que les internautes puissent accéder à notre catalogue depuis des sites externes pour pourvoir localiser puis emprunter le cas échéant les livres ou autres supports que nous mettons à disposition. Car nous desservons d’abord une communauté locale.

Cette cohérence passe des identifiants et des url stables pour que les différentes applications (en l’occurence votre catalogue et librarything) puissent “converser” automatiquement via des web services. Mais avec Librarything c’est encore peu intéressant pour nous car la communauté francophone est encore trop peu développée. Mais cela ne doit pas nous empêcher de créer des comptes sur librarything, bien au contraire!

En terme d’identifiants, concernant les livres, nous avons une chance inouïe : l’ISBN ! Sur wikipédia, l’article sur ISBN nous apprend que “La première édition de cette norme est parue en 1972.” C’est rigolo de constater que dès 1972 certains ont pensé que ce petit bout de numéro pouvait avoir une utilité…et ils avaient ô combien raison!

Nicolas Morin, dans feu son blog :-( le montre de manière limpide en se posant la question suivante, puis en y répondant :

J’ai une édition poche de Madame Bovary dans mon catalogue. Je prends son isbn: à partir de cette information, quelles informations puis-je récupérer à la volée via des web services disponibles ailleurs sur le web pour enrichir l’expérience de l’usager? (réponse dans le billet de Nicomo)

Pour en revenir à Librarything, une nouvelle fonctionnalité vient de faire son apparition. Il est désormais possible de personnaliser les liens externes dans les notices des livres.

Concrètement : Je suis sur Librarything, et je trouve dans ce catalogue géant un livre que je veux me procurer. Par défaut je peux passer par ces liens:

Mais maintenant, imaginons : je suis bibliothécaire à la bibliothèque de Miami; Hé bien désormais, je peux proposer un lien direct vers mon catalogue à l’affichage de la notice dans Librarything (ça marche exactement de la même façon pour les librairies soit dit en passant); Une fois configuré, ça donne ça:

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Ainsi, non seulement je met mes nouveautés dans Librarything et en plus, je permet à l’internaute s’il le souhaite de retourner vers mon catalogue. (ou alors vers un catalogue commun, puis vers mon catalogue, c’est ce que fait worldcat me direz-vous, mais bon là encore c’est principalement anglo-saxon, et puis je cherche une solution directement opérationnelle).

Car au delà d’un lien vers la page d’accueil du catalogue, on peut faire beaucoup mieux! Comment? grâce à l’ISBN! En effet, Librarything vous propose non pas un lien vers la page d’accueil de votre OPAC mais vers la page de la notice! (accès à l’url profonde)

Comment faire? Deux possibilités :

  • soit votre catalogue propose une recherche par ISBN avec une url claire et lisible : c’est le cas de la bibliothèque de l’Université de Miami : http://holmes.lib.muohio.edu/search/i?SEARCH=0805210644 les chiffres en gras correspondent à l’ISBN
  • soit vos notices sont toutes identifiées par une url stable dans laquelle figure l’ISBN, c’est le cas de worldcat pour lequel l’ISBN ressemble à ça: http://worldcat.org/isbn/0385504209

Vous allez me dire, c’est bien joli tout ça mais si je dois enter “à la main” dans mon compte Librarything les url de chaque notice avec leur ISBN, je vais y passer des heures! Hé bien non, c’est là que la magie de l’ISBN intervient! Librarything propose de remplacer votre url relative (= avec un ISBN spécifique) par une url absolue (=avec une formule magique qui est : MAGICNUMBER). Du coup l’url ressemble à ça : http://worldcat.org/isbn/MAGICNUMBER

La formule magique en question permet en fait de dire à librarything de remplacer “MAGICNUMBER” par l’ISBN du livre affiché….et le tour est joué vous avez un lien direct vers votre notice!

On peut tirer deux conséquences de cet exemple (à l’adresse de nos prestataires qui proposent des logiciels propritétaires, car en général c’est le cas pour les logiciels libres) :

Il faut que nos catalogues permettent une recherche par ISBN et/ou qu’ils proposent des URL stables dont l’identifiant soit l’ISBN! C’est ce qu’on appelle libérer nos données pour les rendre utilisables par d’autres services, dans notre intérêt! On ne le répètera jamais assez: nous avons en tant que bibliothécaires un avantage énorme à l’ère de l’information : nos données!

Bon dans Librarything, cette fonction a encore un gros défaut, puisque les liens ainsi personnalisés ne sont visibles que pour vous seul lorsque vous êtes connectés sur votre compte…ce qui limite grandement l’intérêt de cette fonction pour nous autres bibliothécaires. Car admettons que j’ai un compte des nouveautés de la bibliothèque sur librarything, je peux le valoriser sur le blog ou le site de ma bibliothèque grâce au widget proposé par librarything. ça pourrait ressembler à ça :

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Les liens des premières de couvertures renvoient vers la page de la notice dans AMAZON (normal, les vignettes viennent d’Amazon et la licence impose ces liens). Le problème c’est que les liens “titres” de ce widget renvoient vers librarything, mais n’affichent pas le lien que vous avez soigneusement configuré dans votre compte libraything vers l’url profonde de votre catalogue, parce que l’utilisateur n’est pas connecté à votre compte!

Il serait formidable que les visiteurs du blog de votre bibliothèque puissent arriver sur un livre et accèdent à votre catalogue! Frustré par ce problème, j’ai envoyé un mail aux fondateurs de Librarything qui m’ont gentiment répondu :

Dear Bibliosession,

thank you very much for your email and for supporting LibraryThing.

I definitely see your point, but I am not sure how it is technically possible to realize your proposal. If a visitor of your profile go to see one of your books, lands on a bookdetail page which is a standard book page. If you are logged in, we can of course display you your favourite find at sources, but since your visitor is not, this becomes really hard.

I’m forwarding your email to Tim, he may be able to find a solution.

Thanks,
Giovanni
LibraryThing.com

Traduction : on comprend le problème et on cherche les solutions techniques permettant de le résoudre…(I hope so!)

En attendant, il est possible de bidouiller comme le fait cet utilisateur qui a trouvé le moyen de faire apparaître les url profondes pour tous les visiteurs dans les commentaires de chaque notice! (car je ne suis pas le seul bibliobsédé frustré sur cette question, si si je vous assure! :-)

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To be continued, comme on dit.

Si d’aventure vous souhaitez suivre ce débat dans Librarything, ça se passe ici

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avr 14
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En novembre 2006, j’avais eu le plaisir de présenter une synthèse sur les impacts du web 2.0 sur les bibliothèques…j’avais essayé d’interroger la notion de bibliothèque 2.0. J’ai eu depuis l’occasion de présenter cette réflexion à plusieurs reprises en France. La version numérique a été visionnée plus de 13 000 fois sur Slideshare! Mais comme beaucoup de choses se sont passées sur ce blog comme en dehors, il s’imposait une mise à jour de ce diaporama.

Aujourd’hui je présente donc à Mérignac (merci aux organisateurs pour l’invitation!) une version reloaded de ce diaporama. Au menu, quelques nouveaux exemples et mises à jour et surtout une troisième partie qui traite de la médiation numérique. Sans être complètement nouveau pour ceux qui suivent mon blog, il s’agit surtout de présenter une synthèse des réflexions sur ce que nous pouvons (devons) faire, en tant que bibliothécaires à l’heure du numérique. Voilà, j’espère que cette synthèse vous intéressera. En tout cas, toutes les remarques et commentaires sont les bienvenues! (vous pouvez télécharger le fichier powerpoint sur Slideshare directement, ou en cliquant sur ce lien)


By rob


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avr 10
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Attention cet outil est révolutionnaire! On a souvent parlé ici de la dissémination des contenus des bibliothèques. Il s’agit tout simplement l’idée que ce n’est pas l’usager qui viendra à la bibliothèque de manière spontanée, mais bien parce qu’il y trouve un intérêt documentaire, donc que la bibliothèque ne se promeut pas en tant que telle mais diffuse son contenu sur le web, là où les usagers sont.

ok vous allez me dire, plus facile à dire qu’à faire! Hé bien maintenant, nous n’avons même plus cette excuse! En effet, Sprout Builder est l’outil rêvé pour disséminer nos contenus sur des sites web. Comment? via des petits widgets (exemples) que l’on peut insérer dans d’autres sites. Concrètement, un widget peu comporter par exemple le fil RSS de vos nouveautés, ou encore un mini diaporama sur votre dernière action culturelle, ou encore une annonce pour votre prochaine animation, ou encore….ce que vous voulez!! (exemple aussi ci-contre du mini diaporama destiné à promouvoir la bibliosphère du bibliobsédé)

Rappel : un widget c’est juste un petit bout de code que vous insérez dans votre blog ou dans une rubrique d’un site. Une fois inséré, le contenu désiré s’affiche.

Car le principal intérêt c’est que c’est en ligne, gratuit et que vous pouvez l’utiliser sans aucune compétence technique. (croyez moi, je ne connais pas un seul langage de programmation, je suis comme vous, bibliothécaire et pas informaticien et pourtant j’ai réussi facilement à le prendre en main!). En fait, les compétences nécessaires sont plutôt en terme de communication, puisqu’il s’agit de faire de ces petits widgets les ambassadeurs de ce qui se passe dans vos bibliothèques… (autre exemple relayé par Pascalk pour igoogle)

Exemples d’utilisation:

  • Améliorer la cohérence entre le blog de la bibliothèque et le site/opac de la bibliothèque
  • Diffuser des contenus de la bibliothèque sur le site de la ville
  • Diffuser les contenus de la bibliothèque dans l’univers Netvibes de celle-ci (d’ailleurs je vous invite chaudement à aller voir l’Univers Netvibes de la bibliothèque de Romans-sur Isère, une réalisation exemplaire signée Lionel Dujol)

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avr 08
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Vous le savez peut-être si vous suivez mon blog, mais je suis responsable de la médiation numérique des collections au sein du réseau des médiathèques du SAN du Val d’Europe, depuis septembre 2007.

Je l’ai souvent rappelé ici, la médiation permet de mettre en œuvre des outils et des services destinés à faire de rencontrer une offre et une demande documentaire…et d’abord dans un lieu. Dans le réseau du SAN du Val d’Europe où je travaille, nous avons un projet assez innovant et ambitieux de mise en scène des collections…(voir mon billet sur le sujet)

Dans la même démarche, nous cherchons comme beaucoup de bibliothèques à proposer des contenus et de susciter des échanges. Car nombreux sont les usagers qui n’osent pas (ou ne veulent pas, hein) s’adresser à nous pour des conseils ou des recommandations en face à face…(bien qu’un face à face avec pas mal de bibliothécaires de notre équipe puisse être bien agréable, mais je m’égare)

En outre, il s’agissait de monter que :

  • Les livres, cd, dvd, etc. dans les bibliothèques ne sont pas là par hasard mais qu’ils ont été sélectionnés…! (car pour moi une bibliothèque c’est ça)
  • Sélectionnés non pas par une institution abstraite mais par des bibliothécaires qui mettent en jeu leur professionnalisme, avec une part de subjectivité. (car au Val d’Europe, on a tendance à penser qu’au delà des coups de coeurs, on fait des critiques, même négatives!)
  • Que les œuvres et documents qui sont dans la bibliothèque s’inscrivent dans une collection et qu’ils sont donc liés par leurs thématiques à d’autres documents. (la recommandation, encore)

Nous avons donc décidé de….mettre des étiquettes adhésive sur les documents. De telles étiquettes existaient déjà avant mon arrivée dans ce réseau, grâce à l’initiative bienveillante de l’indispensable Christelle, qui avait lancé l’idée de transférer les notes prises à l’occasion des réunions d’office en fiction adulte sur des étiquettes blanches, format standard. Le succès était au rendez-vous puisque les livres ainsi étiquetés sortaient plus que les autres!

A mon arrivée (septembre 2007), je suis parti de cette pratique (précieuse) pour en faire l’élément de base d’une mise en valeur de collections. Nous avons donc crée une nouvelle charte graphique et mis au point dans un groupe (baptisé le groupe étiquette) une procédure de coordination de la rédaction et de la validation desdites étiquettes. Christelle, restant la cheville ouvrière de la production des étiquettes je me charge personnellement d’en coordonner la production et d’inciter les membres du personnel à intégrer ces petites critiques dans le circuit de production des étiquettes…à l’occasion des offices, ou lors d’opérations de mise en valeur prédéfinies.

Et devinez quel est l’outil le plus adapté pour produire ce type de contenu de manière collaborative? Un wiki bien sûr! (j’y reviendrai en détail dans un prochain billet)

Mais voyez plutôt un exemple d’étiquette, par Yann (notre grand spécialiste du polar: voyez son blog!)

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Ce genre d’étiquette est destiné à figurer sur la première de couverture, quel que soit le type de support. Elle est rédigée avec la volonté d’une subjectivité assumée. Le personnel a accepté de mettre son prénom sur les étiquettes. En outre, car tout cela, vous l’aurez compris est un éléments d’une stratégie numérique plus globale, chaque contenu ainsi imprimé sur étiquette figure aussi sur notre site web : voir l’exemple de cette notice, dans l’OPAC, puisqu’Archimed (notre prestataire) a eu la bonne idée de permettre l’insertion d’”avis de bibliothécaires” dans le catalogue. Je précise à cette étape que nous sommes en cours d’intégration des premières de couvertures dans notre catalogue, ce qui le rendra plus attractif qu’il ne l’est actuellement. (grâce aux données fournies par Electre, d’ici début mai 2008).

La seconde étiquette porte sur les liens d’un document avec d’autres. Cette forme d’étiquette est destinée à figurer sur la quatrième de couverture, ou a défaut à l’intérieur du boitier DVD lorsqu’elle masque trop d’informations. L’idée est ici de favoriser des recommandations fondées sur les choix des bibliothécaires et leur connaissance de la collection. Ces recommandations sont purement subjectives et assumées comme telles, elle peuvent intervenir sur tous types de supports à conditions qu’il soit présent dans le réseau des médiathèques.

Comme la question des objectifs des recommandations se pose, nous nous gardons la possibilité de “thématiser les recommandations” en ajoutant une phrase de type : “sur le même thème”, “pour approfondir”, etc. Notre système informatique ne nous permet pas de reproduire ces informations sur le catalogue pour l’instant.

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Voici quelques principes retenus pour ces étiquettes :

  • On parle bien de critiques qui peuvent être positives et/ou négatives à condition d’être mesurées et argumentées, dans tous les cas…car le résumé de l’histoire est sur la 4e de couverture ou encore dans la notice en provenance d’Electre, que l’on paie fort cher pour intégrer ces éléments. Point n’est donc besoin de recommencer….. Dans le cas où le débat fait rage en interne nous mettons deux étiquettes! (une pour et une contre)
  • Les étiquettes sont petites (les critiques sont limitées à 53 mots pour être exact) mais l’avis intégral (plus long) peut être intégré dans le portail. Il est donc demandé aux rédacteurs deux versions : une courte et une longue.
  • Les étiquettes représentent l’avis d’une personne, elles sont permanentes (en effet, au nom de quoi supprimer décoller l’étiquette après une période donnée ?)
  • On peut avoir un avis sur tout type de document : livre, cd, dvd, livre-cassette, documentaires aussi ! Sur notre site, il existe un système de notation de 1 à 5 avec des étoiles. Les notes sont les mêmes sur le portail et sur l’étiquette.
  • Pour les critiques sur les documentaire jeunesse : il est demandé de conserver un ton neutre dans l’expression : c’est-à-dire d’employer de préférence des tournures impersonnelles : pas de tutoiement ni de vouvoiement…(lien au choix local de mélanger les documentaires adultes et jeunesse)
  • Pour la fiction jeunesse : Nous avons décidé de nous adresser aux enfants sur l’étiquette l’idée est rédiger une phrase d’accroche sur l’histoire. En revanche, il est possible de développer un point de vue plus destiné à un adulte dans la « version portail » de l’étiquette. (et évoquer les qualités éditoriales, par exemple de tel livre.)
Des précisions pour finir : il est bien sûr trop tôt pour mesurer l’impact réel de cette initiative. (j’y reviendrai, mais c’est trop tôt). Elle n’en demeure pas moins une manière de susciter les réactions des usagers de notre territoire et au delà, puisqu’il est prévu de pouvoir diffuser à l’avenir ces critiques au sein de réseaux sociaux pré sélectionnés. Bien sûr nous envisageons aussi de pouvoir valoriser d’une manière ou d’une autre les avis de nos usagers, qui peuvent d’ores et déjà aujourd’hui en toute liberté mettre leurs avis dans notre catalogue…Encore faut-il en premier lieu proposer du contenu pour qu’il aient envie de le faire, où encore mieux : le proposer là où ils ont des chances de les voir, nos avis….mais ce sera la seconde étape. Tous vos retours sont les bienvenus sur cette initiative.

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mar 19

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(Comme je n’assisterai pas à la journée sur la médiation du 20 mars 2008 à la Roche-sur-Yon, voici un billet sur le sujet, ce sera ma modeste contribution au débat…)

Le bibliothécaire est-il un médiateur ?” C’est la très bonne question que pose Olivier Chourrot de la BPI dans le BBF Déjà commenté par Francis sur le biblioblog Un petit cabanon. Je ne peux que vous recommander la lecture de cet article intéressant et les commentaires sur le blog pré-cité…

Au final, Olivier Chourrot retient la médiation “moteur du désir” qui implique une relation différenciée aux publics. La médiation est alors une forme d’accompagnement, favorisée par exemple par l’aménagement intérieur de la bibliothèque:

À Birmingham, au Royaume-Uni, certains bibliothécaires ont été formés à l’accompagnement approfondi des usagers, dans le cadre de la requalification de la bibliothèque en « learning centre ». À Rotterdam, les bureaux d’information « face to face » ont été supprimés au profit de la généralisation d’un service public volant, « side to side », mettant l’accent sur l’accompagnement personnalisé. Dans les Idea Stores londoniens, l’offre documentaire s’enrichit d’un vaste programme de formation présentielle et d’autoformation, faisant de la bibliothèque un centre de vie ouvert sur tous les besoins de la vie quotidienne.

Si l’article est éclairant dans la typologie qu’il dresse des différentes formes de médiations, il ne parvient pas véritablement à éliminer le flou qui entoure la notion et à trancher la question de départ, refusant à la fois de “fonctionnariser” (entendre “institutionnaliser”) la médiation comme d’en rester à sa conception romantique…

Il me semble pourtant que la médiation est bien la recherche de dispositifs permettant de faire se rencontrer l’offre et la demande documentaire. A cet égard, je crois qu’elle fait partie intégrante de notre métier (tout comme l’action culturelle, dont elle est partie prenante). L’émergence d’Internet a d’abord fait croire que tous allions nous passer des médiateurs, puis ceux-ci sont revenus de manière très forte sous la forme de services numériques de recommandation plus ou moins automatisés. C’est l’ère du “si vous avez aimé cela, je vous conseille aussi ceci”, l’ère en quelque sorte de la dissémination des leaders d’opinion. Aujourd’hui, ce qui est valorisé, c’est le conseil, la proximité, la personnalisation et la recommandation, bien au delà des bibliothécaires.

La bonne nouvelle, c’est que dans ces mutations, nous, bibliothécaires et assimilés, sommes loin de “perdre” les valeurs essentielles de notre culture professionnelle, c’est à dire la conscience d’avoir un rôle à la fois en terme d’information de formation et de culture, soit d’un point de vue culturel en terme de “passeurs”, soit d’un point de vue plutôt informationnel en terme “d’assistant à la recherche de l’information”. D’ailleurs une des valeurs essentielles liée à l’économie de l’abondance repérée par Chris Anderson lui-même devient :

La trouvabilité. C’est-à-dire la capacité à rendre visible une copie, une oeuvre… Dans un océan de données, nous paierons pour les outils où les personnes qui vont rendre visible ou trouvable ce que l’on cherche. Les éditeurs, critiques, labels ont encore un rôle à jouer.

Notre rôle se recompose donc au sein d’un écosystème dont nous ne serons jamais le centre. Force est de constater que les bibliothécaires ne sont pas au centre du jeu, il ne l’ont jamais été, il ne le seront sans doute jamais. Cela ne veut pas dire que nous n’avons pas un rôle à jouer, bien au contraire. Dans l’économie de la longue traîne, les médiateurs que nous sommes participent de la valorisation de niches culturelles, au même titre que n’importe quel amateur éclairé. (si,si)

La question est : quel est alors l’avantage (non exclusif) du bibliothécaire dans l’ère du Web 2.0? A mon avis il repose presque entier dans une ressource de plus en plus rare : le temps d’attention que le bibliothécaire peut consacrer à un domaine spécifique et la manière dont il peut le restituer à ceux qui en ont besoin.

D’où l’importance de comprendre qu’il nous faut passer de l’ère logistique, (je prête, je catalogue, etc.) à l’ère de l’édition de contenu et de la médiation (je crée des contenus, des évènements, des supports de médiation, je veille pour moi et pour d’autres, je participe ou anime des communautés thématique et/ou locales, je réponds à des questions, etc.) Attention, je ne dis pas que les bibliothèques ne font pas de médiation aujourd’hui, je dis que ce n’est pas leur activité principale…

En effet, à l’heure où l’information circule très vite, où l’actualité est prédominante, notre métier se distingue par une confrontation avec une offre thématique de manière constante et obligatoire (en tant qu’acquéreur, il nous faut veiller sur les parutions éditoriales et l’actualité de notre domaine). On perçoit ici toute la fécondité de l’approche par départements thématiques, promue dans les bibliothèques depuis les années 90 sur le mode “mettons en oeuvre des politiques documentaires”. (Merci Thierry Giappiconi et Bertrand Calenge!). Car les bibliothèques qui ont suivi ce mouvement sont celles qui ont des organisations et les compétences les plus efficaces pour transformer peu à peu les “pôles de gestion des collections dans un domaine documentaire” vers des “pôles de gestion, de production et de médiation de contenus dans un domaine documentaire”. C’est le chemin que suivent peu à peu deux des collectivités les plus avancées aujourd’hui dans le secteur de la lecture publique : le SAN Ouest provence et le réseau des bibliothèques municipales lyonnaises.

Ainsi, il nous revient de faire de la médiation une activité concrète, une tâche parmi d’autres de notre travail quotidien. Il ne s’agit pas ce faisant de la “fonctionnariser”, mais de se donner les moyens de valoriser et d’approfondir la facette la plus intéressante de notre métier. Car loin d’être des prescripteurs de documents-médicaments-pour-usagers-en-détresse, il s’agit toujours de faire des choix de documents et/ou de contenus culturels, mais aussi de les exprimer, les assumer. Ce faisant, les bibliothèques entreront par le contenu dans un jeu culturel plus global. Mais ce n’est qu’à condition de se montrer productrices d’information, qu’elle pourront susciter des interactions. Encore une fois : rien ne change, mais tout change…

Car il faut sans doute aussi considérer que la médiation n’est plus forcément une activité d’humain à humain de manière directe. Cette activité qui vise à guider, à donner envie, ou à faire découvrir ou tout simplement à trouver une information passe par de nombreux dispositifs. La médiation “moteur du désir” peut ainsi passer par un algorithme bien pensé (une des questions est alors de rendre le plus efficace possible les moteurs de recommandation), par le conseil d’un ami, par un site internet, un blog, par la participation à une communauté littéraire, ou encore par un conseil à la banque de prêt…toujours dans un rapport de proximité avec des usagers. Qu’elle soit numérique ou pas, la médiation repose sur une valeur essentielle : la confiance. (aujourd’hui, on peut aussi avoir confiance dans des services numériques de recommandation.)

Nous avons finalement un “double devoir” : celui de prendre le temps de veiller sur des ressources d’un domaine thématique (nous devons le trouver..) et celui de créer des dispositifs de médiation, à partir de contenus. En y réfléchissant, ces deux fonctions rapprochent singulièrement notre métier de celui de journaliste…si la bibliothèque reste bibliothèque, au fond, elle s’éditorialise.



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fév 14

Vu sur Saamarande, cette trouvaille : les fauteuils robotisés! (pour le site du projet c’est là!). D’après ce qu’on voit dans la vidéo les fauteuils vous suivent gentiment à partir du moment où ils sont activés par une carte probablement équipée d’une puce…

A la fin de la vidéo on découvre aussi l’avantage logistique que représente ce genre d’innovation! Blague à part, je pense vraiment que des réflexions peuvent être menées sur de tels objets communiquants, voir intelligents, ou du moins contextualisés….

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fév 07

En ce moment je m’intéresse aux outils de médiation imprimés. Je connais depuis longtemps les guides de la FNAC et je pense qu’ils sont tellement bien qui ce serait dommage de pas les prendre en exemple! (non je ne parle pas des guides pour choisir un écran plat…mais bien des guides thématiques FNAC)

Il en existe plusieurs qui relèvent d’une vraie volonté de médiation : c’est à dire de favoriser la rencontre entre un public et des oeuvres.

Celui sur la Bande Dessinée date de 2005; il aurait bien besoin d’une édition mise à jour, mais il est encore largement valable! Quant à celui sur le polar, il est malheureusement épuisé. (gardez le précieusement c’est désomais un collector!)

Pourquoi sont-il exemplaires? Parce qu’ils mettent très bien en valeur un univers graphique tout en indiquant les rebonds entre différents titres. Voici par exemple une page du guide sur la BD (encore disponible à l’achat pour 4.50 €)

Observez bien les éléments qui composent la page présentant chaque album (exemple ci-dessous): le genre, le titre avec quelques données bibliographiques, mais pas trop), l’âge cible le cas échéant, la première de couverture, inévitable. On arrive ensuite à une courte présentation claire et précise suivie d’une citation pour se faire une idée de l’univers scénaristique. Viennent juste en dessous la première de couverture une information rapide sur le nombre de volumes parus pour les séries. Puis vient la fameuse rubrique “si vous avez aimez vous aimerez” qui aide le lecteur à tisser des fils entre les albums qu’il connaît et ceux qu’il veut découvrir…enfin quelques bulles permettent d’avoir un aperçu de l’univers graphique.

A noter également que pour mettre d’emblée le lecteur dans un univers qu’il connaît un peu, le guide commence aussi par un rappel par thèmes des références à lire (type Astérix et compagnie par exemple), de manière très ciblée, une dizaines d’albums par genre je crois. Pour finir, l’objet éditorial est de qualité et la couverture est attractive!

Voilà il me semble une chouette manière de concevoir des guides sensés guider c’est-à-dire orienter quelqu’un dans un univers qu’il ne connaîte pas et qui veut découvrir….

Je pense que tous ces éléments ont largement de quoi nous inspirer pour renouveler nos traditionnelles bibliographies. (sachant bien sûr qu’un objet comme celui ci-dessous est coûteux à élaborer en temps et en argent, mais ce n’est qu’un exemple).

Mais vous aussi dans vos bibliothèques vous avez j’en suis sûr des expériences d’objets de médiation innovants à partager! Alors n’hésitez pas! Partagez-les!

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